Documents : Livre  | enregistrements trouvés : 2 325

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P Q

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- 207p.

Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition "Arnold Schönberg. Peindre l'âme", présentée au musée d'art et d'histoire du Judaïsme, Paris, du 28 septembre 2016 au 29 janvier 2017.

Arnold Schönberg (1874-1951) est l'un des compositeurs majeurs du XXe siècle, mais il fut aussi théoricien, enseignant, poète et peintre. En effet, à partir de 1908 et pendant une dizaine d'années, il s'est adonné à la peinture, en parallèle de son activité musicale. Portraits et autoportraits, paysages imaginaires à la limite de l'abstraction et études de décors d'opéra constituent un oeuvre hors norme, miroir de ses états d'âme qui ne trouvaient pas de forme musicale.
La redécouverte de Schönberg à l'aune de sa production picturale est ainsi l'occasion de se replonger dans les cercles artistiques viennois du tournant du XXe siècle avec Richard Gerstl, Oskar Kokoschka, Max Oppenheimer ou Egon Schiele, mais aussi de pénétrer les coulisses de son amitié avec Vassily Kandinsky, pour lequel la musique de Schönberg joua un rôle fondamental.
La relation de Schönberg à son identité juive est également abordée par nombre d'oeuvres, écrits et compositions qui témoignent d'un engagement méconnu, tant musical que politique.
Arnold Schönberg. Peindre l'âme pose un regard renouvelé sur l'artiste, en suivant sa trajectoire à travers des questions inédites en France, à la croisée des champs artistiques et des préoccupations culturelles et religieuses qui ont irrigué son oeuvre.
Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition "Arnold Schönberg. Peindre l'âme", présentée au musée d'art et d'histoire du Judaïsme, Paris, du 28 septembre 2016 au 29 janvier 2017.

Arnold Schönberg (1874-1951) est l'un des compositeurs majeurs du XXe siècle, mais il fut aussi théoricien, enseignant, poète et peintre. En effet, à partir de 1908 et pendant une dizaine d'années, il s'est adonné à la peinture, en parallèle de son activité musicale. ...

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V

- 125p.

De Crémone en 1724 où il fut construit à Paris aujourd'hui où il est conservé, en passant par toute l'Europe du XIXe siècle jusqu'à la Russie et les Amériques, le violon Sarasate est passé entre les mains des plus grands luthiers (Stradivari), virtuoses (Paganini, Sarasate), experts et collectionneurs, qui n'ont cessé d'en enrichir la part biographique et légendaire ²&s toute la portée historique du mythe Stradivarius.

Mené à la manière d'une véritable enquête, ce récit nous permet d'en retracer l'histoire, reconstruite à partir de sources, de témoignages et de l'observation de l'instrument. Stradivarius des virtuoses, le violon Sarasate concentre une mémoire sonore, musicale et lumineuse.
De Crémone en 1724 où il fut construit à Paris aujourd'hui où il est conservé, en passant par toute l'Europe du XIXe siècle jusqu'à la Russie et les Amériques, le violon Sarasate est passé entre les mains des plus grands luthiers (Stradivari), virtuoses (Paganini, Sarasate), experts et collectionneurs, qui n'ont cessé d'en enrichir la part biographique et légendaire ² toute la portée historique du mythe Stradivarius.

Mené à la manière d'une ...

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- 16p.

Quand papa va au jardin, il s'en passe des choses... Il bêche, arrose, arrache... et joue au ballon !
Bravo Papa

Une histoire tendre et coquine à lire à voix haute, des bruitages à écouter et des images à regarder avec bébé

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- 16p.

Un paysage à écouter et à regarder. Une histoire à lire à voix haute. Des bruitages délicats comme autant de petites musiques pour les tout-petits !

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Polina VIVES, Vincent. | Casterman 2011

Livre - Cote : L BD VIV P

XXXXX

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- 206p.

Très douée pour la danse, la petite Polina Oulinov est sélectionnée pour suivre les cours de Nikita Bojinski, un maître d'une exigence absolue, à la fois redouté et admiré.
Au fil de son enseignement, qu'elle suit des années durant, Polina devenue jeune fille développe avec son mentor une relation complexe, entre antagonisme et soumission ­ et finit par le quitter pour explorer de nouvelles expériences artistiques, en toute indépendance. Plus tard, devenue vedette internationale dans sa discipline, la jeune femme prendra toute la mesure de sa dette à l'égard de ce maître aussi difficile que lumineux. Depuis son premier album chez KSTR il y a quatre ans, Bastien Vivès impressionne par son aisance, sa justesse et les promesses dont son travail est porteur. Avec ce maître-livre, impressionnant de bout en bout, il franchit un cap décisif vers la maturité.
Très douée pour la danse, la petite Polina Oulinov est sélectionnée pour suivre les cours de Nikita Bojinski, un maître d'une exigence absolue, à la fois redouté et admiré.
Au fil de son enseignement, qu'elle suit des années durant, Polina devenue jeune fille développe avec son mentor une relation complexe, entre antagonisme et soumission ­ et finit par le quitter pour explorer de nouvelles expériences artistiques, en toute indépendance. Plus ...

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Joséphine Baker CATEL. ; BOCQUET, José-Louis. | Casterman 2017

Livre - Cote : L BD CAT J

XXXXX

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- 566p.

Joséphine Baker a 20 ans quand elle débarque à Paris en 1925. En une seule nuit, la petite danseuse américaine devient l'idole des Années Folles, fascinant Picasso, Cocteau, Le Corbusier ou Simenon. Dans le parfum de liberté des années 1930, Joséphine s'impose comme la première star noire à l'échelle mondiale, de Buenos Aires à Vienne, d'Alexandrie à Londres.

Après la guerre et son engagement dans le camp de la résistance française, Joséphine décide de se vouer à la lutte contre la ségrégation raciale. La preuve par l'exemple : au cours des années 1950, dans son château des Milandes, elle adopte douze orphelins d'origines différentes, la tribu arc-en-ciel.

Elle chantera l'amour et la liberté jusqu'à son dernier souffle.
Joséphine Baker a 20 ans quand elle débarque à Paris en 1925. En une seule nuit, la petite danseuse américaine devient l'idole des Années Folles, fascinant Picasso, Cocteau, Le Corbusier ou Simenon. Dans le parfum de liberté des années 1930, Joséphine s'impose comme la première star noire à l'échelle mondiale, de Buenos Aires à Vienne, d'Alexandrie à Londres.

Après la guerre et son engagement dans le camp de la résistance française, Joséphine ...

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- 184p.

Catalogue de l'exposition Ludwig van, Le mythe Beethoven (Philharmine de Paris, 14 octobre 2016 - 29 janvier 2017)

Monstre démiurge pour les uns, figure du héros pour les autres, chantre de la liberté républicaine, modèle de la puissance inspirée, incarnation de la Création enfiévrée ou parangon de la Douleur sublimée, Beethoven a façonné, depuis bientôt deux siècles, un imaginaire littéraire, visuel et musical d'une richesse prodigieuse. De Klimt à Beuys, de Gide à Haneke, de Burne-Jones à Pierre Henry en passant par Hartung, Basquiat et Kubrick, l'aura beethovénienne hante les artistes et ne manque jamais son objet : celui d'électriser le regard, l'oreille et l'esprit. Beethoven désigne aujourd'hui bien plus qu'un objet d'étude historique ou musicologique ; il tient avant tout à un imaginaire collectif, à la fois populaire et savant, politique et artistique, dans lequel se mire constamment notre humanité. Telle est l'identité du musicien que cet ouvrage restitue, à travers un riche parcours iconographique, tout en questionnant l'adéquation, ou au contraire la distorsion, entre le Beethoven «historique» et son devenir imaginaire.
Catalogue de l'exposition Ludwig van, Le mythe Beethoven (Philharmine de Paris, 14 octobre 2016 - 29 janvier 2017)

Monstre démiurge pour les uns, figure du héros pour les autres, chantre de la liberté républicaine, modèle de la puissance inspirée, incarnation de la Création enfiévrée ou parangon de la Douleur sublimée, Beethoven a façonné, depuis bientôt deux siècles, un imaginaire littéraire, visuel et musical d'une richesse prodigieuse. De ...

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- 252p.

Catalogue de l'exposition Pierre Boulez (Philharmonie de Paris, 17 mars - 28 juin 2015)

Compositeur, théoricien, chef d'orchestre, fondateur des concerts du Domaine Musical, de l'Ircam et de l'Ensemble intercontemporain, Pierre Boulez marque la deuxième moitié du XXe siècle par son irréductible volonté de modernité. Ses premières compositions, au sortir de la Deuxième Guerre mondiale, coïncident avec sa découverte des grands noms de la littérature, de la peinture et du théâtre, mais aussi des autres cultures. Son oeuvre se tisse dès lors avec des références multiples, avant que l'expérience grandissante du chef d'orchestre ne marque son écriture d'une empreinte nouvelle.

Fruit d'un engagement combatif, ce parcours singulier fait ici l'objet d'une mise en perspective qui interroge l'histoire politique, l'histoire des idées et l'histoire de l'art. Ce catalogue réunit des analyses de chercheurs et des témoignages de proches de Pierre Boulez. Il a accompagné l'exposition qui lui a rendu hommage du 17 mars au 28 juin 2015 à la Philharmonie de Paris, à l'occasion de son quatre-vingt-dixième anniversaire. Il souligne la richesse de la création, de la pensée et des rencontres qui ont tissé sa trajectoire.
Catalogue de l'exposition Pierre Boulez (Philharmonie de Paris, 17 mars - 28 juin 2015)

Compositeur, théoricien, chef d'orchestre, fondateur des concerts du Domaine Musical, de l'Ircam et de l'Ensemble intercontemporain, Pierre Boulez marque la deuxième moitié du XXe siècle par son irréductible volonté de modernité. Ses premières compositions, au sortir de la Deuxième Guerre mondiale, coïncident avec sa découverte des grands noms de la ...

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- 270p.

Cet ouvrage a été réalisé à l'occasion de l'exposition Barbara, organisé par la Philharmonie de Paris du 13 octobre 2017 au 28 janvier 2018.

Barbara : une longue dame brune, un visage aux traits dessinés, des textes ciselés chargés de mélancolie, telle est l'image en clair-obscur qui s'impose sur papier glacé.
Derrière l'image figée et consacrée de la « dame en noir », Clémentine Deroudille nous raconte l'histoire de la vraie Barbara, petite fille juive à l'enfance meurtrie, qui décida que le spectacle serait sa vie et le théâtre, le décor de son quotidien. Au fil des nombreux documents réunis, qu'il s'agisse de photographies rares, manuscrits inédits, archives personnelles, dessins, extraits d'interviews et de chansons, se dessine le portrait d'une femme vibrante, espiègle, entièrement dévouée à son art.
Cet ouvrage a été réalisé à l'occasion de l'exposition Barbara, organisé par la Philharmonie de Paris du 13 octobre 2017 au 28 janvier 2018.

Barbara : une longue dame brune, un visage aux traits dessinés, des textes ciselés chargés de mélancolie, telle est l'image en clair-obscur qui s'impose sur papier glacé.
Derrière l'image figée et consacrée de la « dame en noir », Clémentine Deroudille nous raconte l'histoire de la vraie Barbara, petite ...

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- 192p.

Cet ouvrage a été réalisé à l'occasion de l'exposition Doisneau et la musique, présenté à la Philharmonie de Paris du 4 décembre 2018 au 28 avril 2019.

«Je prétends toujours que je suis venu à la photographie par l'oreille : j'ai raclé le violon quand j'étais jeune à partir de l'âge de cinq ans. J'étais avec un professeur très élégant, il plaisait beaucoup aux dames. Le pupitre était installé sous une grande glace. Je voyais la demoiselle qui donnait les leçons de piano avec les cheveux comme un soleil et mon professeur de violon l'observer avec attention. Dans mon rétroviseur improvisé, commençait alors un ballet dont j'étais le chef d'orchestre... Mon sens de l'observation est devenu très aigu.»
Robert Doisneau
Cet ouvrage a été réalisé à l'occasion de l'exposition Doisneau et la musique, présenté à la Philharmonie de Paris du 4 décembre 2018 au 28 avril 2019.

«Je prétends toujours que je suis venu à la photographie par l'oreille : j'ai raclé le violon quand j'étais jeune à partir de l'âge de cinq ans. J'étais avec un professeur très élégant, il plaisait beaucoup aux dames. Le pupitre était installé sous une grande glace. Je voyais la demoiselle qui ...

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- 370p.

Plus de vingt ans séparent la marche sur Rome (1922) de la chute de Mussolini (1943), au cours desquels les instances politiques et culturelles de l'Italie sont refondées. Dans le domaine musical, les conséquences du fascisme s'avèrent décisives : ambivalent à l'égard de la modernité européenne, désireux d'exalter la nation et ses mythes, le régime suscite d'abord l'intérêt de compositeurs en quête d'unité et de récit national. Aviateurs et tyrans de la Rome antique hantent alors les scènes d'opéra, tandis que musiques de film et chansons se font l'écho des conquêtes coloniales.
Ni les musiques savantes ni les genres populaires ne sont étrangers au fascisme : sans imposer de canons esthétiques, le régime accompagne la réforme des conservatoires et subventionne des événements majeurs tels la Biennale de Venise ou le Mai musical florentin. Si l'attitude des musiciens est dominée par une profonde ambiguïté liée aux contraintes imposées par l'État, pour la jeune génération, néanmoins, celle de Dallapiccola et de Petrassi, l'adoption des lois antisémites constitue une rupture existentielle dont des oeuvres telles que Le Prisonnier portent trace.
Entre analyse de trajectoires individuelles, mise en perspective de genres musicaux, focus sur des oeuvres emblématiques, le présent ouvrage évoque une nation fascinée puis déchirée par le totalitarisme mussolinien.
Plus de vingt ans séparent la marche sur Rome (1922) de la chute de Mussolini (1943), au cours desquels les instances politiques et culturelles de l'Italie sont refondées. Dans le domaine musical, les conséquences du fascisme s'avèrent décisives : ambivalent à l'égard de la modernité européenne, désireux d'exalter la nation et ses mythes, le régime suscite d'abord l'intérêt de compositeurs en quête d'unité et de récit national. Aviateurs et ...

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- 760p.

L'opéra, fait de civilisation majeur dans nos sociétés, est étudié à travers le prisme de ce que Walter Benjamin a appelé l'« un des grands romans sur le xixe siècle » : Le Fantôme de l'Opéra de Gaston Leroux. De multiples adaptations cinématographiques mêlent grandioses réalisations de studios (Universal, Hammer) et films d'auteur cultes (Brian de Palma, Dario Argento), au risque du kitsch. La comédie musicale d'Andrew Lloyd Webber pulvérise tous les records d'audience et de longévité, parachevant un mythe.

Quelles conceptions de l'opéra se fait-on et quelles représentations en donne-t-on quand on passe du roman à son illustration, du cinéma à la comédie musicale et du ballet à la fan fiction ? Mais aussi du grand répertoire lyrique au rock ou au heavy metal, de la féerie à l'horreur, des adultes aux adolescents, des hommes aux femmes, d'un siècle à l'autre ? Ou encore de la France aux États-Unis et à la Chine, et de la Grande-Bretagne à l'Italie et à l'Amérique du Sud ? Cet essai interroge le devenir du divertissement en Occident, de l'essor du spectaculaire romantique au triomphe de l'industrie culturelle mondialisée. Il montre que si l'opéra comme genre et pratique semble s'effacer peu à peu, son esprit perdure sous d'autres formes et par d'autres moyens : l'opéra et ses succédanés prennent en charge des aspirations dont l'homme ne peut se passer et dont eux seuls ont la clef.

Plus largement, cet ouvrage s'attache à ce que Nietzsche a nommé la « civilisation de l'opéra » et dont le Palais Garnier, quintessence de « Paris, capitale du xixe siècle » et de la culture bourgeoise à son âge d'or, apparaît comme la figure de proue. S'appuyant sur les sources les plus diverses, il parcourt tout l'édifice de son imaginaire pour identifier dans le couple formé par l'Opéra fabuleux et son Fantôme monstrueux l'allégorie d'une modernité équivoque. Il traite enfin de notre rapport à cette civilisation, fantôme étonnamment vivace des cultures et sociétés contemporaines.
L'opéra, fait de civilisation majeur dans nos sociétés, est étudié à travers le prisme de ce que Walter Benjamin a appelé l'« un des grands romans sur le xixe siècle » : Le Fantôme de l'Opéra de Gaston Leroux. De multiples adaptations cinématographiques mêlent grandioses réalisations de studios (Universal, Hammer) et films d'auteur cultes (Brian de Palma, Dario Argento), au risque du kitsch. La comédie musicale d'Andrew Lloyd Webber pulvérise ...

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- 377p.

La tragédie, dans son sens étymologique, représente un conflit : celui de la mythologie et de l'histoire, du divin et de l'humain, de la transcendance et de l'immanence, dont elle exprime la division, la séparation, l'essentiel discord. Dans un monde sans dieux tutélaires, les hommes portent leurs ombres comme ils portent leur feu ²&s jusqu'à la catastrophe, la mort, la blessure ouverte ou l'enfermement.

Cinq oeuvres majeures (Maderna, Nono, Barraqué, Feldman et Zimmermann) de la seconde moitié du XXe siècle abritent cette tonalité affective, tragique, dans leurs espaces sonores spécifiques. Ce sont des chemins, dont l'expérience seule est dépositaire d'une beauté et d'une fragilité troublantes. Abandonnés à l'écoute, ils livrent leurs strates, poétiques, musicales,littéraires ou philosophiques, mais aussi leurs inachèvements, leurs accumulations ou leurs patientes mutations. Composées après la guerre, les camps, les désagrégations politique et identitaire, ces oeuvres chantent l'abîme de la dissolution.
La tragédie, dans son sens étymologique, représente un conflit : celui de la mythologie et de l'histoire, du divin et de l'humain, de la transcendance et de l'immanence, dont elle exprime la division, la séparation, l'essentiel discord. Dans un monde sans dieux tutélaires, les hommes portent leurs ombres comme ils portent leur feu ² jusqu'à la catastrophe, la mort, la blessure ouverte ou l'enfermement.

Cinq oeuvres majeures (Maderna, Nono, ...

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La musique des voyages SCHNEIDER, Corinne. | Fayard/Mirare 2019

Livre - Cote : L 31 SCH M

XXXXX

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- 231p.

Les voyages sont inscrits au coeur même de la vie musicale. Après les pérégrinations du Moyen Âge et de la Renaissance, les musiciens sont plus autonomes et leurs déplacements deviennent plus personnels. Ils étudient auprès des plus grands maîtres, jouent devant les publics les plus divers et se font connaître à travers le monde.
Ces voyages en grande partie choisis s'accompagnent de découvertes : les contrées inconnues, les éléments, les paysages et les habitants rencontrés ne peuvent pas être sans incidence sur la création. Corinne Schneider en présente ici tous les aspects, en s'appuyant sur des récits savoureux pour nous faire mesurer les conditions matérielles de ces odyssées souvent périlleuses.
Surtout, dans un tour du monde en quatre-vingts oeuvres, elle retient ce qui, au passage par tous les continents, a nourri la création : des visions, des climats, des usages et des rites, des rythmes, des timbres et des harmonies.
Tel Ulysse dont le périple a inspiré tant de compositeurs, on part pour revenir ­ mais on ne revient pas le même, et on ne revient pas sans bagage, pour la délectation de nos oreilles.
Les voyages sont inscrits au coeur même de la vie musicale. Après les pérégrinations du Moyen Âge et de la Renaissance, les musiciens sont plus autonomes et leurs déplacements deviennent plus personnels. Ils étudient auprès des plus grands maîtres, jouent devant les publics les plus divers et se font connaître à travers le monde.
Ces voyages en grande partie choisis s'accompagnent de découvertes : les contrées inconnues, les éléments, les ...

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y

- 444p.

Suis-je extérieur à l'opéra, un indésirable intrus ? Ma singularité queer déforme-t-elle les significations de ce monde majestueux ? Au centre de l'essai historique de Wayne Koestenbaum se déploie la voix de la folle lyrique, l'opera queen ; cet homosexuel fou d'opéra qui collectionne disques et coffrets, compile ses airs préférés, catalogue ses extases. Chez lui, l'adoration des divas provoque le vertige de l'identification : l'éblouissement, le renversement des rôles, la fuite et la lutte. Paru en 1993, ce livre constitue l'un des premiers et principaux jalons de l'association entre opéra et homosexualité. Il est représentatif de ce moment où, au coeur des années sida, un certain nombre d'intellectuels gays décidèrent de sortir du placard. Koestenbaum en recompose l'histoire à la manière d'une dissection anatomique et retrace ce qui se passe à l'intérieur ²&s du corps, de l'écoute, des institutions et de l'imagination. Dans ces fragments se construit un présent politique où les « consciences restent inexorablement séparées » (Roland Barthes).
Suis-je extérieur à l'opéra, un indésirable intrus ? Ma singularité queer déforme-t-elle les significations de ce monde majestueux ? Au centre de l'essai historique de Wayne Koestenbaum se déploie la voix de la folle lyrique, l'opera queen ; cet homosexuel fou d'opéra qui collectionne disques et coffrets, compile ses airs préférés, catalogue ses extases. Chez lui, l'adoration des divas provoque le vertige de l'identification : l'éblouissement, ...

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- 524p.

Après le succès de son Histoire de la modernité sonore, Jonathan Sterne nous propose une histoire culturelle du MP3, ce format numérique à la fois banal et mniprésent depuis le début des années 2000. Pour analyser son fonctionnement, mais aussi son efficacité et sa popularité aujourd'hui, le théoricien des sound studies débute son enquête en remontant le temps : à la généalogie des formats qui l'ont précédé, depuis le début du XXe siècle, succède une approche critique du « codage de la perception » que mettent en oeuvre les algorithmes qui accompagnent désormais quotidiennement notre écoute musicale. Il montre ainsi que notre propre écoute est encodée dans les principes mêmes du format, et que, pour ainsi dire, le MP3 lui-même nous « écoute » ! S'agit-il d'un bon format ? Sa qualité est-elle acceptable ? Le CD n'était-il pas meilleur, voire le disque vinyle ? Ces questions récurrentes sont contournées par Jonathan Sterne, qui, dans la lignée de ses travaux sur les limites de la « haute fidélité », nous montre que c'est à mi-chemin entre les usages et les idéologies de l'écoute que se trame notre culture sonore.
Après le succès de son Histoire de la modernité sonore, Jonathan Sterne nous propose une histoire culturelle du MP3, ce format numérique à la fois banal et mniprésent depuis le début des années 2000. Pour analyser son fonctionnement, mais aussi son efficacité et sa popularité aujourd'hui, le théoricien des sound studies débute son enquête en remontant le temps : à la généalogie des formats qui l'ont précédé, depuis le début du XXe siècle, ...

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Ravel ECHENOZ, Jean. | Editions de Minuit 2006

Livre - Cote : L 100 ECH R

XXXXX

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- 128p.

Ravel fut grand comme un jockey, donc comme Faulkner. Son corps était si léger qu'en 1914, désireux de s'engager, il tenta de persuader les autorités militaires qu'un pareil poids serait justement idéal pour l'aviation. Cette incorporation lui fut refusée, d'ailleurs on l'exempta de toute obligation mais, comme il insistait, on l'affecta sans rire à la conduite des poids lourds. C'est ainsi qu'on put voir un jour, descendant les Champs-Elysées, un énorme camion militaire contenant une petite forme en capote bleue trop grande agrippée tant bien que mal à un volant trop gros.
Ravel fut grand comme un jockey, donc comme Faulkner. Son corps était si léger qu'en 1914, désireux de s'engager, il tenta de persuader les autorités militaires qu'un pareil poids serait justement idéal pour l'aviation. Cette incorporation lui fut refusée, d'ailleurs on l'exempta de toute obligation mais, comme il insistait, on l'affecta sans rire à la conduite des poids lourds. C'est ainsi qu'on put voir un jour, descendant les Champs-Elysées, ...

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Un soir au club GAILLY, Christian. | Editions de Minuit 2001

Livre - Cote : L 100 GAI S

XXXXX

y

- 176p.

Sait-il, vraiment, Simon Nardis, qu'il rate son train pour ne pas laisser passer sa chance ? Une chance double, celle de retrouver la musique qu'il avait perdue et la femme qu'il n'espérait plus. Seulement voilà, qui dit train dit horaire, qui dit horaire dit morale, qui dit morale dit vie conjugale. Simon Nardis était déjà marié.

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Dans les rapides KERANGAL (DE), Maylis. | Gallimard 2014

Livre - Cote : L 100 KER R

XXXXX

y

- 117p.

«T'es rock, t'es pas rock. La vie rock. Ce n'est pas gravé sur les disques, ce n'est pas imprimé dans les livres. Une épithète consubstantielle, un attribut physique comme être blonde, nerveux, hypocondriaque, debout. Rock rock rock. Le mot est gros comme un poing et rond comme un caillou. Prononcé cent fois par jour, il ne s'use pas. Dehors le ciel bouillonne, léger, changeant quand les nuages pèsent lourd, des milliers de tonnes bombent l'horizon derrière les hautes tours, suspendus. Être rock. Être ce qu'on veut. Plutôt quelque chose de très concret. Demandez le programme!»
Le Havre, 1978. Elles sont trois amies inséparables. Un dimanche de pluie, elles font du stop, et dans la R16 déboule la voix de Debbie Harris, la chanteuse de Blondie. Debbie qui s'impose aux garçons de son groupe, Debbie qui va devenir leur modèle.
«T'es rock, t'es pas rock. La vie rock. Ce n'est pas gravé sur les disques, ce n'est pas imprimé dans les livres. Une épithète consubstantielle, un attribut physique comme être blonde, nerveux, hypocondriaque, debout. Rock rock rock. Le mot est gros comme un poing et rond comme un caillou. Prononcé cent fois par jour, il ne s'use pas. Dehors le ciel bouillonne, léger, changeant quand les nuages pèsent lourd, des milliers de tonnes bombent ...

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- 48p.

Dans le Paris de la Belle Époque, en compagnie d'un jeune livreur en triporteur, la petite kanake Dilili mène une enquête sur des enlèvements mystérieux de fillettes. Elle va d'aventure en aventure à travers la ville prestigieuse, rencontrant des hommes et des femmes extraordinaires, qui l'aident, et des méchants, qui sévissent dans l'ombre. Les deux amis feront triompher la lumière, la liberté et la joie de vivre ensemble.
Ce conte initiatique est également l'occasion de croiser une impressionnante galerie de personnages qui ont marqué l'histoire: Monet, Renoir, Picasso, Degas, Toulouse-Lautrec, Marie Curie, Louis Pasteur, Louise Michel, Sarah Bernhardt, Gustave Eiffel, Rodin et Camille Claudel, Marcel Proust....
Dans le Paris de la Belle Époque, en compagnie d'un jeune livreur en triporteur, la petite kanake Dilili mène une enquête sur des enlèvements mystérieux de fillettes. Elle va d'aventure en aventure à travers la ville prestigieuse, rencontrant des hommes et des femmes extraordinaires, qui l'aident, et des méchants, qui sévissent dans l'ombre. Les deux amis feront triompher la lumière, la liberté et la joie de vivre ensemble.
Ce conte initiatique ...

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