Peinture et musique  | enregistrements trouvés : 4

     

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Voir la musique GETREAU, Florence. | Citadelles et Mazenod 2017

Livre - Cote : L 79 GET V

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- 415p.

Comment les artistes ont-ils représenté la musique du XVI au XX siècle ? Telle est la question soulevée par cet ouvrage, lequel permet de découvrir des oeuvres qui s'intéressent tout d'abord à la matérialité de la musique, c'est-à-dire ses instruments, ses musiques notées, ses gestes, ses acteurs et ses lieux de pratique. En raison de son égale immatérialité, de son caractère éphémère et des sensations qu'elle procure, la musique l'emporte en immédiateté et en intensité sur les autres sens pour solliciter l'imaginaire. Elle innerve de ce fait la fable humaine, ses grands mythes, son histoire, ses religions. C'est pourquoi nombre d'images dépassent la transposition de la réalité sonore pour ouvrir sur un univers symbolique.

Du silence des natures mortes et des vanités jusqu'aux ambiances contrastées de scènes tantôt festives, galantes, morales, parodiques ou symboliques, la musique a passionné les peintres, soit qu'ils évoquent sa place dans l'art de vivre et la variété de ses pratiques, soit qu'ils soulignent son pouvoir maléfique ou rédempteur.
Comment les artistes ont-ils représenté la musique du XVI au XX siècle ? Telle est la question soulevée par cet ouvrage, lequel permet de découvrir des oeuvres qui s'intéressent tout d'abord à la matérialité de la musique, c'est-à-dire ses instruments, ses musiques notées, ses gestes, ses acteurs et ses lieux de pratique. En raison de son égale immatérialité, de son caractère éphémère et des sensations qu'elle procure, la musique l'emporte en ...

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Le flux et le fixe WEID (VON DER), Jean-Noël. | Fayard 2012

Livre - Cote : L 79 WEI F

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- 226p.

On peut entendre la couleur d'un sourire : l'oreille voit, pense dans la peinture. On peut voir un grincement d'angoisse : l'oeil entend, pense dans la musique. Un son peut suggérer une couleur, pendant qu'une couleur peut suggérer un son. Le temps musical est visible, l'espace pictural audible : c'est en ce qui les désaccorde que musique et peinture s'interpénètrent.

Fusions et correspondances, analogies ou disparités, sont étroites entre ces deux activités, la musique et la peinture, qui du fond des âges furent intimement liées à la vie des hommes.

En inversant les principes traditionnels ­ musique, art du temps ; peinture, art de l'espace ­ Jean-Noël von der Weid incite à un doute fécond. Il nous fait découvrir que les sens pensent. Pour nous, regardeur et auditeur transformés, voir et écouter ainsi cela signifie penser autrement, percevoir autrement : nos sens buissonniers, oeil, oreille, éclatés et indivis, forment moins une association qu'une intrication. En commentant de nombreuses oeuvres picturales et musicales (de Véronèse à Klee en passant par Corot et Picasso ; de Monteverdi àWagner, Schoenberg ou Rihm), Jean-Noël von der Weid met au jour ces correspondances.
On peut entendre la couleur d'un sourire : l'oreille voit, pense dans la peinture. On peut voir un grincement d'angoisse : l'oeil entend, pense dans la musique. Un son peut suggérer une couleur, pendant qu'une couleur peut suggérer un son. Le temps musical est visible, l'espace pictural audible : c'est en ce qui les désaccorde que musique et peinture s'interpénètrent.

Fusions et correspondances, analogies ou disparités, sont étroites entre ces ...

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- 360p.

Le présent ouvrage propose une exploration du lien profond unissant Marc Chagall à la musique. Cette omniprésence de la musique, intimement liée à son univers familial et au contexte culturel juif de sa ville natale, prend tout son sens avec les créations scéniques pour lesquelles il réalise décors et costumes. Le Théâtre d'art juif (Moscou, 1919-1920), puis les ballets Aleko (Mexico, 1942), L'Oiseau de feu (New York, 1945), Daphnis et Chloé (1958) et La Flûte enchantée (New York, 1967) consacrent les liens que l'artiste tisse entre la musique, la monumentalité scénique (décors) et le travail de la matière (costumes). Les grands projets monumentaux réalisés par l'artiste dans les années 1960, dont le plafond de l'Opéra de Paris (1964) et le programme décoratif et architectural du Metropolitan Opera du Lincoln Center de New York (1966), témoignent de la conception d'art totale imaginée par l'artiste et de ses recherches sur l'universalité de la musique et sa représentation dans l'espace architectural.
À la fois source d'inspiration constante, sujet des créations, rythme interne et force de composition, donnant la mesure à l'intensité et aux gammes de couleur, la musique dans l'oeuvre de Chagall, inattendue et renouvelant résolument l'approche iconographique, témoigne d'une modernité fulgurante et permanente.
Le présent ouvrage propose une exploration du lien profond unissant Marc Chagall à la musique. Cette omniprésence de la musique, intimement liée à son univers familial et au contexte culturel juif de sa ville natale, prend tout son sens avec les créations scéniques pour lesquelles il réalise décors et costumes. Le Théâtre d'art juif (Moscou, 1919-1920), puis les ballets Aleko (Mexico, 1942), L'Oiseau de feu (New York, 1945), Daphnis et Chloé ...

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Le travail du peintre POULENC, Francis. ; ELUARD, Paul. | Eschig (Max) 1957

Partition - Cote : 510.B POU

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- 23p.

En 1956, Francis Poulenc publie Le Travail du peintre, un recueil de sept mélodies composées sur des textes de Paul Eluard qui rendent hommage aux grands artistes-peintres de son temps : Picasso, Chagall, Braque, Gris, Klee, Miro, Villon.

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