Peinture et musique  | enregistrements trouvés : 4

     

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Le flux et le fixe WEID (VON DER), Jean-Noël. | Fayard 2012

Livre - Cote : L 79 WEI F

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- 226p.

On peut entendre la couleur d'un sourire : l'oreille voit, pense dans la peinture. On peut voir un grincement d'angoisse : l'oeil entend, pense dans la musique. Un son peut suggérer une couleur, pendant qu'une couleur peut suggérer un son. Le temps musical est visible, l'espace pictural audible : c'est en ce qui les désaccorde que musique et peinture s'interpénètrent.

Fusions et correspondances, analogies ou disparités, sont étroites entre ces deux activités, la musique et la peinture, qui du fond des âges furent intimement liées à la vie des hommes.

En inversant les principes traditionnels ­ musique, art du temps ; peinture, art de l'espace ­ Jean-Noël von der Weid incite à un doute fécond. Il nous fait découvrir que les sens pensent. Pour nous, regardeur et auditeur transformés, voir et écouter ainsi cela signifie penser autrement, percevoir autrement : nos sens buissonniers, oeil, oreille, éclatés et indivis, forment moins une association qu'une intrication. En commentant de nombreuses oeuvres picturales et musicales (de Véronèse à Klee en passant par Corot et Picasso ; de Monteverdi àWagner, Schoenberg ou Rihm), Jean-Noël von der Weid met au jour ces correspondances.
On peut entendre la couleur d'un sourire : l'oreille voit, pense dans la peinture. On peut voir un grincement d'angoisse : l'oeil entend, pense dans la musique. Un son peut suggérer une couleur, pendant qu'une couleur peut suggérer un son. Le temps musical est visible, l'espace pictural audible : c'est en ce qui les désaccorde que musique et peinture s'interpénètrent.

Fusions et correspondances, analogies ou disparités, sont étroites entre ces ...

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- 360p.

Le présent ouvrage propose une exploration du lien profond unissant Marc Chagall à la musique. Cette omniprésence de la musique, intimement liée à son univers familial et au contexte culturel juif de sa ville natale, prend tout son sens avec les créations scéniques pour lesquelles il réalise décors et costumes. Le Théâtre d'art juif (Moscou, 1919-1920), puis les ballets Aleko (Mexico, 1942), L'Oiseau de feu (New York, 1945), Daphnis et Chloé (1958) et La Flûte enchantée (New York, 1967) consacrent les liens que l'artiste tisse entre la musique, la monumentalité scénique (décors) et le travail de la matière (costumes). Les grands projets monumentaux réalisés par l'artiste dans les années 1960, dont le plafond de l'Opéra de Paris (1964) et le programme décoratif et architectural du Metropolitan Opera du Lincoln Center de New York (1966), témoignent de la conception d'art totale imaginée par l'artiste et de ses recherches sur l'universalité de la musique et sa représentation dans l'espace architectural.
À la fois source d'inspiration constante, sujet des créations, rythme interne et force de composition, donnant la mesure à l'intensité et aux gammes de couleur, la musique dans l'oeuvre de Chagall, inattendue et renouvelant résolument l'approche iconographique, témoigne d'une modernité fulgurante et permanente.
Le présent ouvrage propose une exploration du lien profond unissant Marc Chagall à la musique. Cette omniprésence de la musique, intimement liée à son univers familial et au contexte culturel juif de sa ville natale, prend tout son sens avec les créations scéniques pour lesquelles il réalise décors et costumes. Le Théâtre d'art juif (Moscou, 1919-1920), puis les ballets Aleko (Mexico, 1942), L'Oiseau de feu (New York, 1945), Daphnis et Chloé ...

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- 230p.

Si la comparaison peinture/musique, vision/audition, est courante, en revanche il n'existe pas de réflexion théorique qui, en les comparant, fasse appel à des spécialités aussi différentes que l'esthétique philosophique, l'histoire des sciences, l'histoire de l'art, la logique, l'iconographie, la psychosociologie, la théorie musicale, la théorie littéraire. Penser la vision et l'audition, penser la peinture et la musique sont des opérations corrélées mais pas nécessairement dans le sens qu'on pourrait croire : car peinture et musique sont autant révélatrices et constitutives d'une théorie de la vision ou de l'audition que conditionnées ou constituées par elles. Ainsi la circularité entre le moment épistémologique et le moment esthétique méritait d'être examinée pour elle-même. Un tel examen supposait qu'on récuse la logique du spectaculaire figée sur la polarité entre l'agent et l'objet exhibé. Il réclamait la convocation conjointe de différentes disciplines. Des objets et des questions apparemment disparates-théories de la perception, problème de l'autoréférence picturale, iconographie, relation entre oreille et timbre, relation entre écoute musicale, surdité et désir, problème de la correspondance des arts et de leur extériorité-analysés de ce point de vue trouvent leur profonde homogénéité par l'élaboration d'une thèse qui leur sert de foyer d'intelligibilité. C'est que peinture et musique ne sont pas réductibles à des produits de la pensée ; elles sont des lieux où non seulement la pensée se révèle, mais aussi où elle se construit, parce qu'elles fonctionnent comme les opérations d'une réforme (au sens que Bachelard donnait à ce terme) qui, en déstabilisant la tranquillité du regard et de l'écoute, montre et fait résonner ce qui, invisible et inaudible, ne saute ni aux yeux ni aux oreilles, mais que cependant on aurait toujours dû voir et entendre.
Si la comparaison peinture/musique, vision/audition, est courante, en revanche il n'existe pas de réflexion théorique qui, en les comparant, fasse appel à des spécialités aussi différentes que l'esthétique philosophique, l'histoire des sciences, l'histoire de l'art, la logique, l'iconographie, la psychosociologie, la théorie musicale, la théorie littéraire. Penser la vision et l'audition, penser la peinture et la musique sont des opérations ...

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Le travail du peintre POULENC, Francis. ; ELUARD, Paul. | Eschig (Max) 1957

Partition - Cote : 510.B POU

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- 23p.

En 1956, Francis Poulenc publie Le Travail du peintre, un recueil de sept mélodies composées sur des textes de Paul Eluard qui rendent hommage aux grands artistes-peintres de son temps : Picasso, Chagall, Braque, Gris, Klee, Miro, Villon.

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