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Voir la musique GETREAU, Florence. | Citadelles et Mazenod 2017

Livre - Cote : L 79 GET V

XXXXX

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- 415p.

Comment les artistes ont-ils représenté la musique du XVI au XX siècle ? Telle est la question soulevée par cet ouvrage, lequel permet de découvrir des oeuvres qui s'intéressent tout d'abord à la matérialité de la musique, c'est-à-dire ses instruments, ses musiques notées, ses gestes, ses acteurs et ses lieux de pratique. En raison de son égale immatérialité, de son caractère éphémère et des sensations qu'elle procure, la musique l'emporte en immédiateté et en intensité sur les autres sens pour solliciter l'imaginaire. Elle innerve de ce fait la fable humaine, ses grands mythes, son histoire, ses religions. C'est pourquoi nombre d'images dépassent la transposition de la réalité sonore pour ouvrir sur un univers symbolique.

Du silence des natures mortes et des vanités jusqu'aux ambiances contrastées de scènes tantôt festives, galantes, morales, parodiques ou symboliques, la musique a passionné les peintres, soit qu'ils évoquent sa place dans l'art de vivre et la variété de ses pratiques, soit qu'ils soulignent son pouvoir maléfique ou rédempteur.
Comment les artistes ont-ils représenté la musique du XVI au XX siècle ? Telle est la question soulevée par cet ouvrage, lequel permet de découvrir des oeuvres qui s'intéressent tout d'abord à la matérialité de la musique, c'est-à-dire ses instruments, ses musiques notées, ses gestes, ses acteurs et ses lieux de pratique. En raison de son égale immatérialité, de son caractère éphémère et des sensations qu'elle procure, la musique l'emporte en ...

... Lenn [+]

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- 271p.

Dans l'histoire complexe de Venise, le Seicento ­ le XVIIe siècle­ n'est pas un siècle comme les autres : il a offert à la République la toute dernière occasion de réagir, y compris par les arts, à l'inéluctable destin qui l'a reléguée dans un rôle de plus en plus marginal par rapport aux événements politiques européens.
C'est une période bien particulière, soucieuse de marquer visuellement le tissu de la ville par les signes majestueux du triomphe. Le Seicento vénitien qui confond augures, rêves et illusions avec la réalité concrète, politique ou sociale, a eu pour mots d'ordre l'excès et l'emphase. Un goût certain pour la profusion ornementale, le grotesque et le bizarre. Un désir effréné de « croître en grandeur ».
L'intention était claire : il s'agissait de susciter l'émerveillement. Et pour ce faire, la ville s'est mise en scène.
L'étonnante « représentation théâtrale » qui se déploie ainsi à l'intérieur mais aussi à l'extérieur des édifices finit par se diffuser dans tout Venise. Le baroque qui s'y décline est étroitement lié à la nature même de la ville, « fondée sur l'impossible », et à l'eau bien sûr, sa consistance si spécifique.
Au fil des ans, la vocation se tarit, l'élan triomphant s'épuise mais vers la fin du le XVIIe siècle et à l'aube du siècle suivant, on voit s'insinuer au côté du baroque un registre différent, plus détendu, dicté par l'esthétique naissante, le rococo, qui abandonne la fastueuse symétrie du baroque pour se tourner vers les petites choses et l'éphémère des sens, l'intime et l'impalpable.
Dans l'histoire complexe de Venise, le Seicento ­ le XVIIe siècle­ n'est pas un siècle comme les autres : il a offert à la République la toute dernière occasion de réagir, y compris par les arts, à l'inéluctable destin qui l'a reléguée dans un rôle de plus en plus marginal par rapport aux événements politiques européens.
C'est une période bien particulière, soucieuse de marquer visuellement le tissu de la ville par les signes majestueux du ...

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