Documents  GUT, Serge. | enregistrements trouvés : 5

     

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- n° 570 - pp.26-27

Dossier "Franz Liszt"
Les liens entre Liszt et Emilie Genast - qui font l'objet du présent article - ne s'éclairent que peu à peu. Grâce aux 95 lettres qui lui adressa le compositeur, plusieurs aspects jusqu'alors méconnus se dévoilent.

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V

- n° Vol. XIII/1 - pp. 5-22

L'article débute par un bref historique du chiffrage harmonique, né au XVIIe siècle avec la basse continue. Il souligne la signification ambiguë des signes dénotant la note sensible et décrit le changement de signification des chiffres barrés, indiquant d'abord un accord qui contient la sensible, puis un intervalle diminué ou, parfois, augmenté. Le chiffrage de la basse en chiffres romains, qui remonte à Georg Joseph Vogler (1802), n'a été adopté en France qu'après le milieu du XXe siècle. La désignation fonctionnelle par les lettres T, S et D est due à Hugo Riemann (1873).
En France, le chiffrage de la morphologie des accords est généralement dissocié de celui du degré, ce qui permet une distinction aisée entre les accords consonants et dissonants, stables et instables. Le chiffrage des degrés indique la place de la fondamentale sur l'échelle, mais pas toujours suffisant ; le chiffrage fonctionnel proposé par Riemann est très efficace pour indiquer le rôle de l'accord dans l'organisation de la phrase. L'analyse musicale a tout intérêt à faire usage de ces trois procédés.
L'article débute par un bref historique du chiffrage harmonique, né au XVIIe siècle avec la basse continue. Il souligne la signification ambiguë des signes dénotant la note sensible et décrit le changement de signification des chiffres barrés, indiquant d'abord un accord qui contient la sensible, puis un intervalle diminué ou, parfois, augmenté. Le chiffrage de la basse en chiffres romains, qui remonte à Georg Joseph Vogler (1802), n'a été ...

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- n° Vol VII, n°2 - pp. 41-60

L'échelle à double seconde augmentée connaît deux aspects : le premier, formé de deux tétracordes disjoints sembables, où les secondes augmentées se situent entre le deuxième et le troisième et entre le sixième et le septième degrés, le second, fait d'une pentacorde et d'un tétracorde conjoint, les secondes augmentées situées entre le troisième et le quatrième et entre le sixième et le septième degrès. Ces échelles deviennent fréquentes dans la musique occidentale à partir du 19è, principalement dans 3 foyers : en Russie d'abord, pour la première fois dans Rouslan et Ludmilla de Glinka, puis plusieurs fois chez Rimski-Korsakov ; dans l'espace roumano-hongrois ensuite, chez Liszt en particulier ; en Espagne enfin, ou plutôt chez les Français écrivant dans le style espagnol, Bizet, Debussy, Saint Saëns. Ces trois foyers sont ceux où la musique tzigane s'est particulièrement épanouie, mais ils ont aussi subi une influence musulmane directe. Les harmonisations restent en générale for discrètes et proches du diatonisme.

Serge Gut est professeur émérite à l'Université de Paris Sorbonne, membre du conseil d'administration de la SFAM
L'échelle à double seconde augmentée connaît deux aspects : le premier, formé de deux tétracordes disjoints sembables, où les secondes augmentées se situent entre le deuxième et le troisième et entre le sixième et le septième degrés, le second, fait d'une pentacorde et d'un tétracorde conjoint, les secondes augmentées situées entre le troisième et le quatrième et entre le sixième et le septième degrès. Ces échelles deviennent fréquentes dans la ...

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- n° 509-510 - pp. 16-20

Illus. N&B, Bibliographie
Dès que l'opéra naquit, au début du XVII° siècle, se posèrent les problèmes des rapports du texte et de la musique. Pour bien comprendre la situation, une courte rétrospective peut s'avérer fort utile

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Tristan et Isolde GUT, Serge. | Fayard 2014

Livre - Cote : L WAG G 3

XXXXX

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- 273p.

OEuvre majeure dans la production wagnérienne, mais aussi centrale dans toute la création musicale occidentale du XIXe siècle, Tristan et Isolde de Richard Wagner s'impose comme une oeuvre référence à laquelle il faut revenir constamment pour confronter ses idées et analyser les solutions apportées par le compositeur au débat sur la place respective de la musique et de la poésie dans l'oeuvre lyrique. Cet opéra pose les jalons d'une évolution dans la conception et la réalisation de l'oeuvre d'art musicale, que Serge Gut présente ici avec une érudition dans laquelle se synthétise toute son expérience d'analyste du langage musical. Il envisage les données historiques de la composition, les aspects autobiographiques que Wagner a projetés dans l'oeuvre, et surtout, en se fondant sur une analyse musicale rigoureuse, il met au jour la valeur de cet opéra, et contribue ainsi à expliquer pourquoi sa thématique à connotation universelle nous impressionne toujours autant. Au-delà de la musique même, les perspectives émotionnelles, philosophiques et culturelles se révèlent dans une démonstration où les précisions techniques sont toujours emportées par le lyrisme inhérent à l'oeuvre.
OEuvre majeure dans la production wagnérienne, mais aussi centrale dans toute la création musicale occidentale du XIXe siècle, Tristan et Isolde de Richard Wagner s'impose comme une oeuvre référence à laquelle il faut revenir constamment pour confronter ses idées et analyser les solutions apportées par le compositeur au débat sur la place respective de la musique et de la poésie dans l'oeuvre lyrique. Cet opéra pose les jalons d'une évolution ...

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