Documents  REIBEL, Emmanuel. | enregistrements trouvés : 6

     

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Nature et musique REIBEL, Emmanuel. | Fayard/Mirare 2016

Livre - Cote : L 80 REI N

XXXXX

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- 192p.

Son essence mystérieuse semble faire de la musique le langage même de la nature. Rêvant de pouvoir agir sur elle à la façon d'Orphée, les compositeurs ne cessent de l'écouter pour intérioriser ses voix : ils s'emploient tour à tour à l'imiter, à reproduire ses mouvements, à peindre ses effets sur la sensibilité, à enregistrer et métamorphoser ses sons, ou à puiser en elle de puissants modèles formels.
Des Quatre Saisons (Vivaldi) à La Mer (Debussy), de la Symphonie pastorale (Beethoven) au Catalogue d'oiseaux (Messiaen) et à l'écologie sonore, Emmanuel Reibel met ici en lumière la façon dont les représentations musicales de la nature se sont articulées à l'histoire de l'idée de nature.
En traversant les saisons, les paysages et les jardins, parfois troublés par des tempêtes, nous découvrons ainsi comment la musique se nourrit de tout ce qui constitue notre environnement ­ minéraux, végétaux, ou animaux, qui ont donné lieu à un foisonnant bestiaire musical ­ sans oublier les préoccupations les plus actuelles liées à la préservation de cette nature qui nous est chère.
Son essence mystérieuse semble faire de la musique le langage même de la nature. Rêvant de pouvoir agir sur elle à la façon d'Orphée, les compositeurs ne cessent de l'écouter pour intérioriser ses voix : ils s'emploient tour à tour à l'imiter, à reproduire ses mouvements, à peindre ses effets sur la sensibilité, à enregistrer et métamorphoser ses sons, ou à puiser en elle de puissants modèles formels.
Des Quatre Saisons (Vivaldi) à La Mer ...

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- 463p.

Le mot « romantique », si couramment employé aujourd'hui, évoque dans son acception la plus répandue l'effusion et la fièvre lyrique, dont la musique serait l'expression privilégiée. Voilà qui surprendrait bien des musiciens du XIXe siècle. Comment le mot « romantique », qui possédait au XVIIIe siècle une connotation visuelle (renvoyant à la dimension pittoresque des jardins à l'anglaise) et un sens poétique (lié aux romans de chevalerie médiévale), a-t-il pu progressivement qualifier des objets musicaux ? Emmanuel Reibel considère ici le romantisme non plus comme une période, un style ou une mystérieuse essence déterminant les oeuvres, mais comme un mot polémique et contradictoire, témoignant d'une nouvelle façon d'entendre la musique.
De Rousseau à Berlioz en passant par le style « troubadour », la mode ossianique, l'engouement pour les musiques populaires comme le « ranz des vaches », le rossinisme ou l'école « fantastique », cet essai explore les mutations picturales, mémorielles, nationales et idéologiques impliquées par la « romantisation » de la musique.
L'ampleur de la documentation ­ partitions, traités, correspondances de musiciens et textes littéraires ­ et une belle élégance d'expression soutiennent une démonstration rigoureuse d'esthétique historique.


Ancien élève de l'École normale supérieure, maître de conférences habilité à diriger des recherches à Paris Ouest Nanterre, Emmanuel Reibel est l'auteur entre autres des Musiciens romantiques, fascinations parisiennes (2003) et de Faust. La musique au défi du mythe (2008).
Le mot « romantique », si couramment employé aujourd'hui, évoque dans son acception la plus répandue l'effusion et la fièvre lyrique, dont la musique serait l'expression privilégiée. Voilà qui surprendrait bien des musiciens du XIXe siècle. Comment le mot « romantique », qui possédait au XVIIIe siècle une connotation visuelle (renvoyant à la dimension pittoresque des jardins à l'anglaise) et un sens poétique (lié aux romans de chevalerie ...

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- 2494p.

Depuis Charles Baudelaire, qui lui écrit "Je vous dois la plus grande jouissance musicale que j'aie jamais éprouvée", jusqu'à Pascal Quignard, qui avance que "la cour du tribunal de Nuremberg aurait dû demander de faire battre en effigie la figure de Richard Wagner, une fois l'an, dans toutes les rues des cités allemandes", aucun compositeur n'a suscité autant d'engouements ni autant de réticences que Wagner. Aucun, non plus, n'a exercé une telle influence, ni été à l'origine de tels accaparements ­ au point que son nom ait été dérivé en mouvement (le wagnérisme) qui rend compte de la somme des propositions formulées par lui dans les domaines les plus divers, mais aussi, via la réussite éclatante de son oeuvre, des échos multiples que son nom et ses créations ont pu provoquer à travers le monde entier.
Montrer à quel point, pour reprendre le mot visionnaire de Nietzsche, "Wagner résume à lui seul la modernité", tant dans ses composantes les plus légères que dans ses manifestations les plus graves, tel est le projet de ce livre, dans lequel les auteurs ont également souhaité, autant que possible, mettre en oeuvre le précepte de Thomas Mann : "La passion est lucide ou, sinon, ne mérite pas son nom."
Cet ouvrage, d'une ampleur et d'une ambition inédites, réunit une trentaine des meilleurs spécialistes de Wagner et du wagnérisme, et présente l'homme, l'oeuvre et sa postérité en quelque 1400 entrées.
Depuis Charles Baudelaire, qui lui écrit "Je vous dois la plus grande jouissance musicale que j'aie jamais éprouvée", jusqu'à Pascal Quignard, qui avance que "la cour du tribunal de Nuremberg aurait dû demander de faire battre en effigie la figure de Richard Wagner, une fois l'an, dans toutes les rues des cités allemandes", aucun compositeur n'a suscité autant d'engouements ni autant de réticences que Wagner. Aucun, non plus, n'a exercé une ...

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- 154p.

Né de l'imagination de Thomas More, le terme « utopie » déploie son ambiguïté : lieu de nulle part, lieu d'aucun temps ou lieu de félicité. Ainsi, tous ont pu se placer sous l'égide de cette pluralité de sens, qui englobait l'oubli de tous critères et valeurs, le fantasme de la "terra incognita" ainsi que le rêve d'une société idéale.
La musique ne pouvait échapper à la fascination de l'utopie. Au demeurant, ne serait-elle pas depuis son origine une utopie suprême ? En dépit des attaches techniques, matérielles et sociales nécessaires à son interprétation, elle n'est située nulle part. En cela, elle réalise la première condition de l'utopie : être hors du monde réel. Car l'utopie dessine des mondes improbables, et la force de la musique est de nous y emmener.
Né de l'imagination de Thomas More, le terme « utopie » déploie son ambiguïté : lieu de nulle part, lieu d'aucun temps ou lieu de félicité. Ainsi, tous ont pu se placer sous l'égide de cette pluralité de sens, qui englobait l'oubli de tous critères et valeurs, le fantasme de la "terra incognita" ainsi que le rêve d'une société idéale.
La musique ne pouvait échapper à la fascination de l'utopie. Au demeurant, ne serait-elle pas depuis son origine ...

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Verdi REIBEL, Emmanuel. | Editions Jean-Paul Gisserot 2001

Livre - Cote : L VER R 1

XXXXX

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- 127p.

Biographie.

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- 135p.

La musique fut l'une des premières formes esthétiques à éprouver les paradoxes et les ambiguïtés de la mondialisation. Elle fut ainsi conduite à créer puis consolider des îlots de résistance, tels que les écoles nationales, les courants folkloriques, les lois, etc. Ce livre tente d'explorer les liens tissés par la musique avec le monde, à partir des thèmes suivants : la circulation des oeuvres, la diffusion numérique et la protection du droit d'auteur ; l'avant-garde devenue simple slogan, Ligeti libre et Philip Glass en indépendant ; la notion d'école, les Expositions universelles, les nations et les nationalismes, les identités culturelles et l'orchestre symbole de paix.
La musique fut l'une des premières formes esthétiques à éprouver les paradoxes et les ambiguïtés de la mondialisation. Elle fut ainsi conduite à créer puis consolider des îlots de résistance, tels que les écoles nationales, les courants folkloriques, les lois, etc. Ce livre tente d'explorer les liens tissés par la musique avec le monde, à partir des thèmes suivants : la circulation des oeuvres, la diffusion numérique et la protection du droit ...

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