En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation d'un simple cookie d'identification. Aucune autre exploitation n'est faite de ce cookie. OK
Chargement en cours…
Chargement en cours…

Documents NAVARRE, Jean-Philippe. 4 résultats

Filtrer
Sélectionner : Tous / Aucun
Q
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
V
- 222p
Introduction, traduction et notes par Jea-Philippe Navarre
Les deux recueils des Nuove Musiche de Caccini occupent une place prépondérante au sein des nombreuses publications qui entourent la mise au point de l'opéra et du style rappresentativo. La composition de ces madrigaux et airs s'étend sur une période de vingt ans environ et montre un éventail remarquable d'expressions musicales. La longue préface du premier recueil prend les allures d'un bref traité de chant, de composition et d'esthétique musicales. Caccini y relate ses propres expériences et illustre son discours d'exemples précis qui font de ce texte une référence en matière d'interprétation. Dans les compositions qui suivent, le compositeur reprend à son compte la nouvelle invention de la basse continue et choisit de grands poètes présents ou passés : Le Tasse, Pétrarque, Chiabrera ou Guarini.
Chanteur et compositeur, Giulio Caccini (1551-1618) participe à la naissance de l'opéra. En 1600, il fait imprimer la musique de son opéra Euridice, point d'aboutissement de ses recherches. Il compose également nombre de madrigaux et petites pièces pour voix et basse continue qu'il rassemble dans les deux recueils édités ici. À Florence, il reste au service des Médicis jusqu'à sa mort et fait un bref séjour à la cour d'Henri IV en 1604-1605.[-]
Introduction, traduction et notes par Jea-Philippe Navarre
Les deux recueils des Nuove Musiche de Caccini occupent une place prépondérante au sein des nombreuses publications qui entourent la mise au point de l'opéra et du style rappresentativo. La composition de ces madrigaux et airs s'étend sur une période de vingt ans environ et montre un éventail remarquable d'expressions musicales. La longue préface du premier recueil prend les allures d'un ...[+]

Paniers
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
H
- 425p.
Aborder tous les systèmes de la notation musicale polyphonique entre 900 et 1600 représente un défi que seul un musicologue aussi brillant que Willi Apel pouvait relever. Il procède de façon très pédagogique, partant des périodes où la notation commence un peu à ressembler à la nôtre pour s'enfoncer ensuite résolument vers les périodes les plus reculées. Tous les domaines sont examinés, et le lecteur y trouvera un exposé clair, largement illustré d'exemples et de fac-similés : un ouvrage devenu un "classique" dès sa parution en 1942. En voici la première traduction française, dans un format permettant une consultation commode des reproductions.[-]
Aborder tous les systèmes de la notation musicale polyphonique entre 900 et 1600 représente un défi que seul un musicologue aussi brillant que Willi Apel pouvait relever. Il procède de façon très pédagogique, partant des périodes où la notation commence un peu à ressembler à la nôtre pour s'enfoncer ensuite résolument vers les périodes les plus reculées. Tous les domaines sont examinés, et le lecteur y trouvera un exposé clair, largement ...[+]

Paniers
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
V
- 171p. + 23p.
Le nom de Diego Ortiz est resté attaché à l'histoire des techniques instrumentales de la fin de la Renaissance. Son traité détaille, dans la lignée de ceux de Ganassi, la pratique de la " diminution " sorte d'ornementation dont les formules sont choisies dans un catalogue abondant et varié. C'est ainsi que vont s'affirmer les bases du langage instrumental, à partir de sources vocales. Publié en 1553, simultanément en espagnol et en italien, l'ouvrage entérine également la pratique de la basse continue, promise à un règne brillant. La présente édition donne une vision synoptique des deux textes, accompagnés d'une traduction et d'une transcription fidèle de tous les exemples musicaux...[-]
Le nom de Diego Ortiz est resté attaché à l'histoire des techniques instrumentales de la fin de la Renaissance. Son traité détaille, dans la lignée de ceux de Ganassi, la pratique de la " diminution " sorte d'ornementation dont les formules sont choisies dans un catalogue abondant et varié. C'est ainsi que vont s'affirmer les bases du langage instrumental, à partir de sources vocales. Publié en 1553, simultanément en espagnol et en italien, ...[+]

RENAISSANCE ; ESPAGNE ; ANALYSE MUSICALE ; 16E SIECLE

Paniers
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
H
- 234p.
Le public et les musiciens eux-mêmes raffolent toujours d'anecdotes et de bons mots sur les compositeurs, les interprètes, sur ce monde artistique qui apparaît souvent mystérieux. Il existe une longue tradition - surtout orale - de ces historiettes. C'est avec le sourire aux lèvres que l'on feuillettera les trois ouvrages rassemblés dans le présent volume, où cocasserie et bonne humeur n'ont pas pris une seule ride. Albert Lavignac et Henri Maréchal nous restituent une image vivante et pétillante de Paris et de son Conservatoire dans la seconde moitié du dix-neuvième siècle; Coppola brosse à coups énergiques une Italie musicale déchirée entre les ravages de traditions devenues ridicules et les soubresauts des nouvelles conceptions artistiques. À côté de la distraction qu'elles procurent, ces pages apporteront au lecteur avisé ces enseignements profonds et indélébiles qui naissent toujours de l'humour.[-]
Le public et les musiciens eux-mêmes raffolent toujours d'anecdotes et de bons mots sur les compositeurs, les interprètes, sur ce monde artistique qui apparaît souvent mystérieux. Il existe une longue tradition - surtout orale - de ces historiettes. C'est avec le sourire aux lèvres que l'on feuillettera les trois ouvrages rassemblés dans le présent volume, où cocasserie et bonne humeur n'ont pas pris une seule ride. Albert Lavignac et Henri ...[+]

Paniers