En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation d'un simple cookie d'identification. Aucune autre exploitation n'est faite de ce cookie. OK
Chargement en cours…
Chargement en cours…

Documents PUPS (Presse de l'Université Paris Sorbonne) 2 résultats

Filtrer
Sélectionner : Tous / Aucun
Q
H

1
28, rue Serpente
75006
Paris

01 53 10 57 60

http://pups.paris-sorbonne.fr/pages/index.php


Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y
- 64p.
Le manuscrit 1 (FPim) de la Bibliothèque de l'université Paris-Sorbonne est un des rares témoignages de la polyphonie sacrée du XIVe siècle. Découvert au XIXe siècle par l'abbé Jean-François-Nicolas Richard, ce double feuillet de parchemin qui servait de couverture pour un registre de l'état catholico-civil de la paroisse de Dambelin, près de Montbéliard (Doubs) est, avant tout, un trésor musical à voir et à entendre.

Le livre-CD La Messe de la Sorbonne présente donc pour la première fois le fac-similé de ce manuscrit et son interprétation vocale, rendue possible grâce à la restauration exceptionnelle de Raphaël Picazos. Au fil des chapitres, le lecteur pourra découvrir l'histoire de cette oeuvre énigmatique, la description du manuscrit, les protocoles de transcription de la notation musicale, les enjeux de la restauration et les principes retenus pour l'interprétation par les étudiants du master professionnel de pratique de la musique médiévale de l'université Paris-Sorbonne, placés sous la direction de Katarina Livljanic et de Benjamin Bagby. Une interprétation éblouissante qui place la Messe de la Sorbonne au rang des chefs-d'oeuvre du Moyen Âge.[-]
Le manuscrit 1 (FPim) de la Bibliothèque de l'université Paris-Sorbonne est un des rares témoignages de la polyphonie sacrée du XIVe siècle. Découvert au XIXe siècle par l'abbé Jean-François-Nicolas Richard, ce double feuillet de parchemin qui servait de couverture pour un registre de l'état catholico-civil de la paroisse de Dambelin, près de Montbéliard (Doubs) est, avant tout, un trésor musical à voir et à entendre.

Le livre-CD La Messe de la ...[+]

Paniers
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y
- 420p.
Gérard de Nerval rattachait directement le théâtre d'ombres aux atellanes latines : « Aussi bien Caragueuz lui-même n'est-il autre que le Polichinelle des Osques, dont on voit encore de si beaux exemplaires au musée de Naples ». Un demi-siècle plus tard, le grand helléniste Salomon Reinach faisait la relation entre les mimes du monde ottoman, leurs homologues italiens et ceux de l'Antiquité, via Byzance : « Il semble bien établi que le Karagöz turc a hérité du mime byzantin, comme aussi, par d'autres voies, la Commedia dell'arte et le théâtre des marionnettes ». Sans doute la filiation n'est-elle pas aussi directe. La continuité est frappante cependant : à la différence de la tragédie antique, qui dut attendre la Renaissance pour être réinventée à l'opéra puis au théâtre, la comédie et ses masques, relayés par les marionnettes, connurent une fortune moins illustre mais ininterrompue. C'est cette permanence que le volume souhaite illustrer, en privilégiant la portée familière du théâtre, qui dessine une nouvelle carte de l'Europe des spectacles. Sur cette carte, dans ce domaine comme dans tant d'autres, l'Empire ottoman se révèle une puissance de premier plan, bien intégrée au jeu européen. Les voyageurs ne manquent pas de s'intéresser à ses silhouettes familières, où ils scrutent l'héritage des Anciens. Notre époque a considéré ces spectacles avec la condescendance réservée au pittoresque. Au XIXe siècle, les spécialistes de l'Antiquité et de l'Orient étaient mieux avertis de leur importance. Cet ouvrage, qui réunit des historiens de la littérature, du théâtre, de l'art et de l'archéologie, remet au centre de la scène une tradition injustement marginalisée.[-]
Gérard de Nerval rattachait directement le théâtre d'ombres aux atellanes latines : « Aussi bien Caragueuz lui-même n'est-il autre que le Polichinelle des Osques, dont on voit encore de si beaux exemplaires au musée de Naples ». Un demi-siècle plus tard, le grand helléniste Salomon Reinach faisait la relation entre les mimes du monde ottoman, leurs homologues italiens et ceux de l'Antiquité, via Byzance : « Il semble bien établi que le Karagöz ...[+]

THEATRE ; MASQUE

Paniers