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Documents VIAN, Boris. 18 résultats

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Des romans, des chansons, des poèmes : on connaît Boris Vian comme auteur. Pourtant, sur la porte de son appartement, on peut lire encore : «ingénieur et musicien ». Car le jazz fut la grande passion de Boris Vian. Il le joua avec sa trompette, en inventa la critique, fut l'ami de Duke Ellington...
Rythmé par certains des plus beaux thèmes du jazz, ce portrait est un film musical mais en même temps c'est le roman de Boris Vian : il suit au plus près sa vie souverainement libre. La musique est grisante et elle raconte, elle dit au-delà des mots.
Le jazz est une manière d'être pour Boris Vian. Il inspire le style de l'écrivain, il dicte sa relation à la vie, à la mort.
C'est cette « jazz attitude » que met en scène ce portrait-roman, réalisé sans interviews, truffé d'archives, de documents, de décors inédits.
Une histoire poignante, celle d'un artiste inclassable, celle aussi d'un homme hors du commun. Un film envoûtant comme un solo de Miles Davis.[-]
Des romans, des chansons, des poèmes : on connaît Boris Vian comme auteur. Pourtant, sur la porte de son appartement, on peut lire encore : «ingénieur et musicien ». Car le jazz fut la grande passion de Boris Vian. Il le joua avec sa trompette, en inventa la critique, fut l'ami de Duke Ellington...
Rythmé par certains des plus beaux thèmes du jazz, ce portrait est un film musical mais en même temps c'est le roman de Boris Vian : il suit au ...[+]

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- 696p.
"Il était amoureux du jazz, ne vivait que pour le jazz, n'entendait, ne s'exprimait qu'en jazz... " Ainsi Henri Salvador évoque-t-il son ami Boris Vian.Dans ce recueil de plus de trois cents chroniques, parues dans Jazz Hot, Combat, Art, Jazz News, l'auteur de L'Écume des jours témoigne de cette passion née dès l'adolescence, alors qu'il allait applaudir Benny Carter ou Duke Ellington, et qui le conduisit à devenir lui-même trompettiste dans l'orchestre de Claude Abadie, puis au " Tabou ".Il explore au fil de ces écrits tous les univers du jazz, inconditionnel des grands classiques en même temps qu'attentif à l'innovation, pourfendant plagiaires ou suiveurs avec une verve inégalable. Aucune dimension ne lui est étrangère : technique musicale, coulisses du spectacle et de la production, signification d'une musique qui, après avoir été l'expression majeure des Noirs américains, porte les aspirations et la révolte de la jeunesse française.En même temps qu'une clef essentielle de sa personnalité et de son oeuvre, ce livre demeure une somme irremplaçable pour tous les amateurs de jazz." [-]
"Il était amoureux du jazz, ne vivait que pour le jazz, n'entendait, ne s'exprimait qu'en jazz... " Ainsi Henri Salvador évoque-t-il son ami Boris Vian.Dans ce recueil de plus de trois cents chroniques, parues dans Jazz Hot, Combat, Art, Jazz News, l'auteur de L'Écume des jours témoigne de cette passion née dès l'adolescence, alors qu'il allait applaudir Benny Carter ou Duke Ellington, et qui le conduisit à devenir lui-même trompettiste dans ...[+]

VIAN (BORIS, 1920-1959) ; JAZZ ; ESSAI ; CRITIQUE

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Boris Vian VIAN, Boris. | Carish - Musicom 1996

Partition - Cote : 510.B VIA (CF)

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Dire « je t'aime » avec des fleurs et vivre d'amour et d'eau fraîche semble dépassé aujourd'hui. Pour séduire, il faut maintenant promettre le top du confort moderne et des équipements à la pointe du progrès : un ordinateur, un téléphone portable, un appareil numérique. Eh oui ! la technique et les objets s'insinuent dans le plus intime de nos vies privées et de nos rêves.
Mais si le progrès a peut-être changé l'idée du bonheur, l'amour reste l'amour et on est toujours prêt à se laisser tenter !
Composée en 1956, au moment où les ménages accèdent à un niveau de vie plus confortable, où les recherches permettent de faciliter les tâches domestiques et où le design s'étend aux objets du quotidien, La Complainte du Progrès est une critique drôle et anti-conformiste de la société de consommation. En réponse aux promesses d'un progrès qui ne fait miroiter que des bonheurs matériels, Boris Vian décrit avec humour les affres de l'amour moderne. Jeux de mots, inventions et rythmes soulignent la dimension politique et contestataire de cette chanson toujours d'actualité.
Jouant avec des collages et des ombres chinoises, Lynda Corazza montre l'invasion des objets dans la vie d'un couple, quand on oublie que l'amour peut être si simple.

À partir de 4 ans.[-]
Dire « je t'aime » avec des fleurs et vivre d'amour et d'eau fraîche semble dépassé aujourd'hui. Pour séduire, il faut maintenant promettre le top du confort moderne et des équipements à la pointe du progrès : un ordinateur, un téléphone portable, un appareil numérique. Eh oui ! la technique et les objets s'insinuent dans le plus intime de nos vies privées et de nos rêves.
Mais si le progrès a peut-être changé l'idée du bonheur, l'amour reste ...[+]

JEUNESSE

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- n.p.
Chansons, poèmes, sketches, arguments de ballet, graffitis, dessins, collages, peintures, fausses "unes" de journaux : autant d'inédits de Boris Vian. Post-Scriptum révèle et éclaire cette hyperactivité de Vian, ce chantier de création permanente que fut sa vie de 1940 à 1959. "Boris Vian, se souvient Siné, était un surdoué. Il fourmillait d'idées et son inspiration, dans tous les domaines, semblait inépuisable". A preuve, tous ces supports improvisés sur lesquels il lâchait à tout moment son crayon, sa plume ou son stylo : carnets, agendas, manuscrits en cours, cahiers, papiers divers ou à en-tête, feuilles volantes, faire-part de décès, etc. Tout lui était motif : amour, amitié, enfance, humour, science-fiction, opéra, jazz, mathématiques, cinéma, faune, flore, univers. Coeur épuisé dans un monde épuisant, il n'a eu de cesse d'enchanter la vie sur les dix bouts de ses dix doigts : "Ne jouons plus, prenons des risques". Et d'ajouter : "Et que le cric me croque / Si je n'ai pas raison !". Quand Boris Vian est mort, Jacques Prévert a écrit : "Il a quitté ses amis, mais ne leur a pas faussé compagnie". Post-Scriptum en est la preuve éclatante. [-]
Chansons, poèmes, sketches, arguments de ballet, graffitis, dessins, collages, peintures, fausses "unes" de journaux : autant d'inédits de Boris Vian. Post-Scriptum révèle et éclaire cette hyperactivité de Vian, ce chantier de création permanente que fut sa vie de 1940 à 1959. "Boris Vian, se souvient Siné, était un surdoué. Il fourmillait d'idées et son inspiration, dans tous les domaines, semblait inépuisable". A preuve, tous ces supports ...[+]

VIAN (BORIS, 1920-1959) ; DESSIN ; POESIE ; 20E SIECLE

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