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Documents BEAUSSANT, Philippe. 13 résultats

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Claudio MONTEVERDI BEAUSSANT, Philippe. | Fayard 2003

Livre - Cote : L MON B 1

- 117p.
Héritier de tout le savoir musical de la Renaissance, formé à l'écriture polyphonique dans la tradition vénitienne, Monteverdi est le compositeur qui ouvre une nouvelle époque.

BIOGRAPHIE ; MONTEVERDI (CLAUDIO, 1567-1643)

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Rameau de A à Z BEAUSSANT, Philippe. ; (Auteurs divers) | Fayard 1983

Livre - Cote : L RAM B 1

- 393p.
Conçu sous forme de dictionnaire, ce livre consacre près de cinq cents articles à l'analyse de son oeuvre musicale et théorique, propose un portrait et une biographie. En somme aborde tous les composants de son univers créateur et du paysage culturel de son temps

BIOGRAPHIE ; RAMEAU (JEAN-PHILIPPE, 1683-1764)

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- 983p.
1600-2000 : quatre siècles d'opéra. La mise en scène, elle, n'existe que depuis une centaine d'années... De ce décalage historique découlent divers malentendus culturels qui stimulent ou empoisonnent les relations entre les artistes interprètes (des metteurs en scène aux chanteurs) et leurs publics. En somme : le théâtre à l'opéra gâche-t-il la musique ?
Quels sont les véritables enjeux esthétiques ou idéologiques des mises en scène ? Le « baroque », mot à la mode, a-t-il un sens ? Monteverdi, Lully, Purcell, Rameau et Haendel sont-ils devenus nos contemporains à la grâce d'une sorte de miraculeuse Renaissance ? Où alors, le retour actuel à la scène de leurs opéras ne trahit-il que l'impuissance d'un âge voué à la nostalgie composite et au kitsch? L'opéra néo-baroque : symptôme du déclin de la création, ou chance d'un « musée vivant » ?
Les réponses que donne cet essai sont fondées sur des recherches originales à propos des très nombreux spectacles néo-baroques du XXe siècle. Selon le modèle pragmatique des traités des anciens régisseurs, une Pratique définit les espaces, les techniques et les rhétoriques à l'oeuvre dans le théâtre lyrique baroque. Ensuite, grâce à ce mode d'emploi du merveilleux jeu de construction que représente l'ancien opéra, nous assistons à la création spectaculaire d'une "histoire imaginaire" qui reflète la nôtre.
Une forme inédite de sociologie de la culture est ici à l'oeuvre, fondée sur l'analyse esthétique. Cette attention nouvelle au travail concret de la scène anime la découverte des spectacles selon des points de vue inattendus, hautement « comiques », susceptibles d'exciter la curiosité des spectateurs comme des artistes.[-]
1600-2000 : quatre siècles d'opéra. La mise en scène, elle, n'existe que depuis une centaine d'années... De ce décalage historique découlent divers malentendus culturels qui stimulent ou empoisonnent les relations entre les artistes interprètes (des metteurs en scène aux chanteurs) et leurs publics. En somme : le théâtre à l'opéra gâche-t-il la musique ?
Quels sont les véritables enjeux esthétiques ou idéologiques des mises en scène ? Le « ...[+]

OPERA

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François Couperin BEAUSSANT, Philippe. | Fayard 1980

Livre - Cote : L COU B 1

- 596p.
Couperin, le plus poète de nos clavecinistes, dont la tendre mélancolie semble l'adorable écho venu du fond mystérieux des paysages où s'attristent les personnages de Watteau » (Debussy), Couperin le discret, le pudique n'a laissé d'autre trace que sa musique. Pas une ligne de sa main, si ce n'est sa signature au bas d'actes notariés.
Aussi Philippe Beaussant a-t-il interrogé la sensibilité de son époque qui lentement émerge du siècle de Louis XIV, et ressuscité le cadre de vie du compositeur et de sa famille, une dynastie de musiciens presque aussi célèbre que celle des Bach. Tableaux étonnants d'une France adonnée à la musique, comme elle ne le sera plus jamais, tant dans les campagnes qu'à la ville ou à la Cour.
L'ensemble de son oeuvre, que ce soit la musique sacrée, la musique de chambre ou les quelque deux cent quarante pièces de clavecin fait par ailleurs l'objet d'une analyse précise et documentée à la lumière des connaissances musicologiques les plus récentes.
De cette double interrogation sur son temps et sa musique naît peu à peu, au long de ce livre, l'image de François Couperin, musicien mal connu, complexe et douloureux.
Mêlant rigueur et poésie, ce premier ouvrage de référence sur un des plus importants musiciens français s'attache à retrouver dans son style la finesse et la sensibilité profonde de la musique de Couperin. [-]
Couperin, le plus poète de nos clavecinistes, dont la tendre mélancolie semble l'adorable écho venu du fond mystérieux des paysages où s'attristent les personnages de Watteau » (Debussy), Couperin le discret, le pudique n'a laissé d'autre trace que sa musique. Pas une ligne de sa main, si ce n'est sa signature au bas d'actes notariés.
Aussi Philippe Beaussant a-t-il interrogé la sensibilité de son époque qui lentement émerge du siècle de Louis ...[+]

BIOGRAPHIE ; COUPERIN (FRANCOIS, 1668-1733)

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V
- n° 285 - pp 54-58.
Sous les appellations souvent énigmatiques des ensembles baroques se cachent d'authentiques déclarations d'intentions musicales...

DICTIONNAIRE ; MUSIQUE BAROQUE

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- 543p.
Louis XIV aurait-il pris tant de goût pour le petit domaine de Versailles, sans les fêtes mémorables qu'il y organisa lui-même à commencer par Les Plaisirs de l'île enchantée, où Molière et Lully collaborèrent pour la première fois? Elles sont sans doute à l'origine du profond attachement sentimental qu'il lui manifesta toujours: d'un modeste rendez-vous de chasse, Versailles est ainsi devenu le plus somptueux palais de tous les temps, que la musique et les spectacles n'ont cessé d'animer pendant plus d'un siècle, jour après jour.
Cette histoire fertile en événements plus brillants et étonnants les uns que les autres nous est contée pour la première fois sous l'angle des spectacles: des fastes et splendeurs louis-quatorziens aux amusements et aux spectacles sans prétention de Marie-Antoinette en passant par les concerts intimes de Marie Leczinska ou les spectacles donnés par Mme de Pompadour dans les petits appartements.
Où et comment jouait-on? Qui jouait? Quels étaient les artisans de ces plaisirs? Le lecteur ira de surprise en surprise découvrant la diversité des lieux, appartements, galeries, passages, bosquets, escaliers, cours... où, dans une perpétuelle improvisation, on a donné des milliers de représentations musicales et théâtrales, organisé les concerts de la reine (près de cent par an) et où l'on a pu voir Mme de Pompadour sur scène, Madame Henriette jouant de la viole ou Marie-Antoinette pinçant sa harpe. De Louis XIV jouant les ouvreuses aux représentations d'Esther à Marie-Antoinette semant le désordre dans la machinerie bien huilée des spectacles de cour, le spectacle de Versailles est un spectacle à soi seul.
Nouvelle clef de lecture de Versailles, ce livre, tout en révélant la force qui a uni en ce lieu l'architecture et le spectacle et en démontant les rouages de la vie musicale et théâtrale, se veut une plongée dans la sensibilité, le goût, la manière d'être, de vivre et de sentir de ceux qui en ont été les acteurs.[-]
Louis XIV aurait-il pris tant de goût pour le petit domaine de Versailles, sans les fêtes mémorables qu'il y organisa lui-même à commencer par Les Plaisirs de l'île enchantée, où Molière et Lully collaborèrent pour la première fois? Elles sont sans doute à l'origine du profond attachement sentimental qu'il lui manifesta toujours: d'un modeste rendez-vous de chasse, Versailles est ainsi devenu le plus somptueux palais de tous les temps, que la ...[+]

MUSIQUE ; THEATRE

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V
- n° 305 - pp. 34-36
Entre la fin de la Renaissance et le début du classicisme, soit deux siècles, il y a le baroque. Mais qu'est-ce que le baroque ?

MUSIQUE BAROQUE ; ANALYSE ; 17E SIECLE ; 18E SIECLE

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V
- n° 305 - pp. 37-38
Si l'Italie demeure au coeur du baroque musical, chaque pays a su capter, assimiler et transformer l'air de l'époque

MUSIQUE BAROQUE ; EUROPE ; ITALIE ; ANALYSE ; 17E SIECLE ; 18E SIECLE

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V
- n° 310 - pp.40-53
La réouverture prochaine du domaine du Petit Trianon met en émoi les amoureux de Marie-Antoinette, les passionnés de jardins et les connaisseurs de Versailles qui, loin des ors du Grand Siècle, aimeront à retrouver l'élégance et la simplicité d'un XVIIIème siècle qui les enchantera. Avec son château, sa chapelle, son pavillon, son belvédère et ses 'fabriques', le domaine de Trianon ne serait pas complet s'il ne possédait sa 'salle de comédie' si intimement liée à celle qui la voulut et à l'histoire de son siècle. C'est ce théâtre de la reine que nous vous invitons à découvrir en exclusivité.[-]
La réouverture prochaine du domaine du Petit Trianon met en émoi les amoureux de Marie-Antoinette, les passionnés de jardins et les connaisseurs de Versailles qui, loin des ors du Grand Siècle, aimeront à retrouver l'élégance et la simplicité d'un XVIIIème siècle qui les enchantera. Avec son château, sa chapelle, son pavillon, son belvédère et ses 'fabriques', le domaine de Trianon ne serait pas complet s'il ne possédait sa 'salle de comédie' si ...[+]

MARIE-ANTOINETTE (1755-1793) ; VERSAILLES ; HISTOIRE ; GLUCK (CHRISTOPH-WILLIBALD, 1714-1787) ; 18E SIECLE

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V
- n° 312 - pp.72-75
En recherchant les "Passages de la Renaissance au baroque", Philippe Beaussant démêle les fils invisibles qui unissent l'oeil et l'oreille, jusqu'à retrouver la musique des anges selon le Caravage. Voici les bonnes feuilles de ce livre à paraître chez Fayard.

ART ; PEINTURE ; MUSIQUE ; MUSIQUE BAROQUE ; RENAISSANCE ; 17E SIECLE

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