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Documents BUCH, Esteban. 2 résultats

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- 207p.
Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition "Arnold Schönberg. Peindre l'âme", présentée au musée d'art et d'histoire du Judaïsme, Paris, du 28 septembre 2016 au 29 janvier 2017.

Arnold Schönberg (1874-1951) est l'un des compositeurs majeurs du XXe siècle, mais il fut aussi théoricien, enseignant, poète et peintre. En effet, à partir de 1908 et pendant une dizaine d'années, il s'est adonné à la peinture, en parallèle de son activité musicale. Portraits et autoportraits, paysages imaginaires à la limite de l'abstraction et études de décors d'opéra constituent un œuvre hors norme, miroir de ses états d'âme qui ne trouvaient pas de forme musicale.
La redécouverte de Schönberg à l'aune de sa production picturale est ainsi l'occasion de se replonger dans les cercles artistiques viennois du tournant du XXe siècle avec Richard Gerstl, Oskar Kokoschka, Max Oppenheimer ou Egon Schiele, mais aussi de pénétrer les coulisses de son amitié avec Vassily Kandinsky, pour lequel la musique de Schönberg joua un rôle fondamental.
La relation de Schönberg à son identité juive est également abordée par nombre d'œuvres, écrits et compositions qui témoignent d'un engagement méconnu, tant musical que politique.
Arnold Schönberg. Peindre l'âme pose un regard renouvelé sur l'artiste, en suivant sa trajectoire à travers des questions inédites en France, à la croisée des champs artistiques et des préoccupations culturelles et religieuses qui ont irrigué son œuvre.[-]
Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition "Arnold Schönberg. Peindre l'âme", présentée au musée d'art et d'histoire du Judaïsme, Paris, du 28 septembre 2016 au 29 janvier 2017.

Arnold Schönberg (1874-1951) est l'un des compositeurs majeurs du XXe siècle, mais il fut aussi théoricien, enseignant, poète et peintre. En effet, à partir de 1908 et pendant une dizaine d'années, il s'est adonné à la peinture, en parallèle de son activité musicale. ...[+]

PEINTURE ; SCHOENBERG (ARNOLD, 1874-1951)

Paniers
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y
- 248p.
Pour les combattants de la Grande Guerre, formés dans la tradition des musiques militaires, l'oreille fut parfois l'organe qui leur apprit, à leur corps défendant, la nouveauté technique du conflit ; elle leur permit aussi d'entretenir, sous la forme d'activités musicales développées dans des conditions précaires, un lien avec leur part d'humanité. À l'arrière, le caractère rituel des pratiques musicales – à commencer par le concert –, donna aux discussions sur l'engagement et le patriotisme une traduction politique directe, dont témoignent également la réorganisation de la vie musicale et parfois même la création d'institutions. Enfin, la guerre mit les compositeurs face à une véritable alternative esthétique et morale, entre la culture de la « musique pure » et la production d'une musique politique que certains envisagèrent comme une forme de combat. En dépit de cet intérêt musicologique et historiographique, l'histoire de la musique entre 1914 et 1918 reste mal connue, en France comme ailleurs. L'équipe internationale d'historiens réunie à la fin des années 1980 autour de l'Historial de la Grande Guerre a tenté de bâtir une nouvelle histoire culturelle du conflit en centrant l'analyse sur les représentations des contemporains. Cependant, cet effort historique si actif dans les domaines de l'image ou de l'objet n'a pu éviter une lacune, celle de la création musicale.

Pour sa part, la musicologie fait volontiers de la guerre de 14-18 le véritable portail du xxe siècle, mais, si l'on excepte certains travaux pionniers, cette affirmation générale est rarement étayée par un examen des réalités musicales elles-mêmes. Axé sur la France sans toutefois exclure le cas d'autres nations, c'est la multiplicité des manifestations de la guerre dans le champ musical, et de la musique dans le champ de bataille, que le présent volume veut aider à mieux connaître. Sont ainsi reprises certaines des contributions à deux journées d'études interdisciplinaires, organisées par l'équipe Approches historiques du monde contemporain du Centre de recherches historiques (É.H.É.S.S./C.N.R.S.), l'équipe Musique du Centre de recherches sur les arts et le langage (É.H.É.S.S./C.N.R.S.), l'Institut de recherche sur le patrimoine musical en France (C.N.R.S./ministère de la Culture/B.N.F), le Centre de recherche de l'Historial de la Grande Guerre et l'association Musiciens entre guerre et paix.[-]
Pour les combattants de la Grande Guerre, formés dans la tradition des musiques militaires, l'oreille fut parfois l'organe qui leur apprit, à leur corps défendant, la nouveauté technique du conflit ; elle leur permit aussi d'entretenir, sous la forme d'activités musicales développées dans des conditions précaires, un lien avec leur part d'humanité. À l'arrière, le caractère rituel des pratiques musicales – à commencer par le concert –, donna ...[+]

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