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V
- n° 529/530 - pp.16-25
Le plaisir debussiste se tient donc dans une poïésis qui confronte des processus antagonistes : Eros et Thanatos, désir et évanescence, ou produit des jeux dialogués entre point et étale, mouvant et immobile, pulsation et pulvérisation. L'examen de cette poïésis passera par l'analyse d'extraits de Pelléas et Mélisande (1902), l'unique opéra achevé de Debussy, ainsi que des principales oeuvres symphoniques : le Prélude à l'après-midi d'un faune (1892-94), les Nocturnes (1901), La Mer (1905), les Images (1906-11), Jeux (1913)
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Le plaisir debussiste se tient donc dans une poïésis qui confronte des processus antagonistes : Eros et Thanatos, désir et évanescence, ou produit des jeux dialogués entre point et étale, mouvant et immobile, pulsation et pulvérisation. L'examen de cette poïésis passera par l'analyse d'extraits de Pelléas et Mélisande (1902), l'unique opéra achevé de Debussy, ainsi que des principales oeuvres symphoniques : le Prélude à l'après-midi d'un faune ...
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DEBUSSY (CLAUDE, 1862-1918) ; SENTIMENT ; PLAISIR ; 19E SIECLE