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V
- n° 543-544 - pp.32-33
Depuis son efflorescence, voici quelques trente-cinq ans, le mouvement baroqueux, étendant sa quête de paradis sonores perdus, s'est élargi au classicisme viennois, au romantisme et même à l'impressionnisme. Par une dynamique interactive, la musicologie est devenue à la fois moteur et bénéficiaire de ce retour aux sources. Or, la musique occidentale plonge ses racines dans le chant sacré qui, dès la période constantinienne, réserva au latin, parlé ou chanté, une place sans cesse croissante. Se pose donc, dans l'optique de la quête évoquée, la question de la prononciation d'une langue dont le phonétisme devait se diversifier au fil des siècles et à la faveur de son extraordinaire expansion.
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Depuis son efflorescence, voici quelques trente-cinq ans, le mouvement baroqueux, étendant sa quête de paradis sonores perdus, s'est élargi au classicisme viennois, au romantisme et même à l'impressionnisme. Par une dynamique interactive, la musicologie est devenue à la fois moteur et bénéficiaire de ce retour aux sources. Or, la musique occidentale plonge ses racines dans le chant sacré qui, dès la période constantinienne, réserva au latin, ...
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CHANT ; LANGUE ; LATIN ; ANALYSE