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Chopin et Pleyel EIGELDINGER, Jean-Jacques. | Fayard 2010

Livre - Cote : L CHO E 1

- 370p.
« Les pianos Pleyel sont non plus ultra. » Chopin n'a cessé de confirmer cette affirmation de 1831 par une fidélité au facteur et à sa manufacture.
Celui dont l'instrument est le moyen de communiquer avec d'autres mondes, avec lui-même, avec autrui, le lieu tactile et sonore où s'incarne son improvisation, lieu de l'envol de sa création sans cesse remise sur le métier, a trouvé en Camille Pleyel le répondant nécessaire. Sa prédilection se fait jour de différentes façons : les quatre plus importants concerts parisiens de Chopin ont lieu dans les locaux de Pleyel ; aussi bien pour le concert et le salon que pour l'enseignement, il utilise exclusivement ces instruments.
La personne et l'œuvre de Camille Pleyel, bien peu connues jusqu'alors, sont abordées ici dans leur relation avec Chopin, sous des angles divers et complémentaires qui constituent une étude transversale convoquant l'histoire et la sociologie musicales, la facture instrumentale, l'esthétique sonore, le style de jeu pianistique.
Par l'examen de documents exhumés lors d'années de recherche, Jean-Jacques Eigeldinger met en lumière un circuit musical et social insoupçonné sous la monarchie de Juillet. Dans les livres de vente des pianos défilent les noms des élèves, des protecteurs, amis et collègues de Chopin, de maintes familles de l'aristocratie française, polonaise, européenne, des milieux diplomatiques ou de la haute finance. Cette ronde de noms est menée en filigrane par le pianiste et professeur adulé dans les salons parisiens de son choix. C'est toute une société qui se mire en lui, attendant en retour qu'il l'ennoblisse : avec le musicien poète et ses pianos d'élection se met en place un circuit d'excellence qui gravite autour de Pleyel et le consacre. Une iconographie largement inédite fait se répondre texte et images, en un contrepoint documentaire et esthétique qui suscitera chez le lecteur mainte résonance à son écoute des œuvres.[-]
« Les pianos Pleyel sont non plus ultra. » Chopin n'a cessé de confirmer cette affirmation de 1831 par une fidélité au facteur et à sa manufacture.
Celui dont l'instrument est le moyen de communiquer avec d'autres mondes, avec lui-même, avec autrui, le lieu tactile et sonore où s'incarne son improvisation, lieu de l'envol de sa création sans cesse remise sur le métier, a trouvé en Camille Pleyel le répondant nécessaire. Sa prédilection se fait ...[+]

CHOPIN (FREDERIC, 1810-1849) ; BIOGRAPHIE ; COMPOSITEUR ; PIANO ; FACTURE INSTRUMENTALE ; PLEYEL ; 19E SIECLE

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V
- n° 308 - pp.46-57
Dossier consacré à la Salle Pleyel :
- Comme si vous y étiez ... : Visite guidée d'une salle encore virtuelle et rencontre avec Laurent Bayle, son futur directeur
- Les riches heures de Pleyel : De Ravel à Miles Davis, 70 ans de concerts qui ont écrit l'histoire
- Des pianos et des hommes : Pleyel c'est aussi, depuis 1807, une marque de pianos qui Chopin a rendue célèbre.

CONCERT (SALLE) ; PLEYEL ; PIANO

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V
- n° 324 - pp.60-65
Pleyel fête ses deux cents ans. A l'origine de cette marque prestigieuse, un compositeur autrichien, Ignaz Pleyel, élève de Haydn, alors aussi célèbre que son maître, qui s'établit à Paris pour y devenir éditeur puis créer une fabrique de cet instrument nouveau, le piano.

PIANO ; FACTURE INSTRUMENTALE ; FACTEUR ; PLEYEL

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