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Atys, dit « l'opéra du Roi » tant il plaisait à Louis XIV, fut créé à la cour et repris à l'Académie royale de musique, dirigée par Lully. Son succès fut tel que les parodies se multiplièrent dès 1676. D'une intensité dramatique inédite, Atys est aussi le premier opéra à centrer son intrigue sur l'amour et la première tragédie française à faire mourir son héros en scène. Mêlant la danse et le chant expressif, Quinault et Lully soumettent le théâtre des conventions à la poésie du sentiment.
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Atys, dit « l'opéra du Roi » tant il plaisait à Louis XIV, fut créé à la cour et repris à l'Académie royale de musique, dirigée par Lully. Son succès fut tel que les parodies se multiplièrent dès 1676. D'une intensité dramatique inédite, Atys est aussi le premier opéra à centrer son intrigue sur l'amour et la première tragédie française à faire mourir son héros en scène. Mêlant la danse et le chant expressif, Quinault et Lully soumettent le ...
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Ils étaient jeunes et l'avenir leur semblait radieux. Ils étaient belges (Devaere), allemands (Stephan, Jürgens), britanniques (Butterworth, Farrar), australien (Kelly) ou encore français. Ils ont exprimé, à la veille du conflit, dans leurs mélodies, avec un sens prémonitoire impressionnant, à la fois la nostalgie d'un temps heureux révolu, la confrontation avec les thèmes éternels de l'oubli et de la mort, la désolation de leurs vies qui allaient être ravagées. Les survivants, tentant de surpasser amertume et tristesse, trouvent la force de chanter l'espoir ou la paix qu'ils croyaient retrouver.
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Ils étaient jeunes et l'avenir leur semblait radieux. Ils étaient belges (Devaere), allemands (Stephan, Jürgens), britanniques (Butterworth, Farrar), australien (Kelly) ou encore français. Ils ont exprimé, à la veille du conflit, dans leurs mélodies, avec un sens prémonitoire impressionnant, à la fois la nostalgie d'un temps heureux révolu, la confrontation avec les thèmes éternels de l'oubli et de la mort, la désolation de leurs vies qui ...
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GUERRE ; MELODIE
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