En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation d'un simple cookie d'identification. Aucune autre exploitation n'est faite de ce cookie. OK
Chargement en cours…
Chargement en cours…

Documents Fayard/Mirare 12 résultats

Filtrer
Sélectionner : Tous / Aucun
Q
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y

Beethoven et Vienne VIGNAL, Marc. | Fayard/Mirare 2004

Livre - Cote : L BEE B 1

- 149p.
Beethoven, né à Bonn, est considéré par l'histoire comme un compositeur viennois, tant il a été attaché à cette ville dont il s'est mis rarement éloigné après s'y être installé en 1792.
C'est dans la capitale de l'empire qu'il compléta sa formation, auprès de Haydn en particulier, qu'il écrivit et fit jouer ses oeuvres, qu'il noua et entretint des amitiés parfois traversées d'orages.
C'est le tableau des rapports de Beethoven avec cette ville que brosse ici Marc Vignal, inscrivant le compositeur dans l'histoire et dans une tradition esthétique. Il montre comment la societé, en particulier l'aristocratie, accueillit Beethoven et comment, tout en contribuant à les faire évoluer, il s'adapta à une vie musicale en pleine transformation. Dans cette période qui voit la fin des chapelles princières, les conditions matérielles imposent de nouveaux rapports entre les musiciens et leur public. Recréant et dépassant les formes dont il hérite, Beethoven est aussi le compositeur en qui s'incarnent de nouveaux rapports sociaux.[-]
Beethoven, né à Bonn, est considéré par l'histoire comme un compositeur viennois, tant il a été attaché à cette ville dont il s'est mis rarement éloigné après s'y être installé en 1792.
C'est dans la capitale de l'empire qu'il compléta sa formation, auprès de Haydn en particulier, qu'il écrivit et fit jouer ses oeuvres, qu'il noua et entretint des amitiés parfois traversées d'orages.
C'est le tableau des rapports de Beethoven avec cette ville ...[+]

BIOGRAPHIE ; BEETHOVEN (LUDWIG VAN, 1770-1827) ; 18E SIECLE ; 19E SIECLE

Paniers
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y

Haydn et Mozart VIGNAL, Marc. | Fayard/Mirare 2001

Livre - Cote : L HAY V 1

- 476p
Haydn et Mozart, les deux plus grands compositeurs de la seconde moitié du XVIIIe siècle, furent unis par des liens d'amitié et d'estime réciproques uniques dans l'histoire de la musique. La brève existence de Mozart (1756-1791) s'inscrit entièrement dans la longue carrière de Haydn (1732-1809), son aîné de vingt-quatre ans, et lorsqu'ils se rencontrent pour la première fois ait début des années 1780, chacun a déjà un grand nombre de chefs-d'oeuvre à son actif et bien établi son style propre. Leurs origines géographiques et sociales ne sont pas les mêmes, et si Mozart a beaucoup voyagé en Europe depuis son enfance, Haydn n'a pratiquement pas quitté Vienne et ses environs. Mozart a toujours vécut ait sein de sa famille, en particulier sous la tutelle de son père, alors que Haydn, très tôt, a dû assumer seul son propre destin. Ce livre, en tenant compte des recherches les plus récentes, met en perspective la vie et la carrière de ces deux génies musicaux, tout en éclairant leurs rapports avec le pouvoir, l'argent, les femmes ou encore le milieu social et artistique dans lequel ils évoluèrent, sans oublier, bien évidemment, leurs relations mutuelles, tant au plan personnel que musical. Il traite aussi de la façon dont le phénomène Haydn-Mozart fur perçu par les musiciens du temps, en particulier à l'époque qui suivit la mort de Mozart, où Haydn se trouvait seul pour porter bien haut le flambeau du classicisme, alors à soit apogée, avec cependant a ses côtés, se réclamant de lui, tout en cherchant à se démarquer de son emprise, un " jeune loup " nommé Beethoven. [-]
Haydn et Mozart, les deux plus grands compositeurs de la seconde moitié du XVIIIe siècle, furent unis par des liens d'amitié et d'estime réciproques uniques dans l'histoire de la musique. La brève existence de Mozart (1756-1791) s'inscrit entièrement dans la longue carrière de Haydn (1732-1809), son aîné de vingt-quatre ans, et lorsqu'ils se rencontrent pour la première fois ait début des années 1780, chacun a déjà un grand nombre de ch...[+]

HAYDN (FRANZ JOSEPH, 1732-1809) ; MOZART (WOLFGANG AMADEUS, 1756-1791) ; BIOGRAPHIE

Paniers
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y

Frédéric Chopin EIGELDINGER, Jean-Jacques. | Fayard/Mirare 2003

Livre - Cote : L CHO E 1

- 165p.
Si l'image de Chopin a fait l'objet de travestissements et détournements nombreux, la richesse de la broderie est sans doute en proportion de l'attachement qu'il suscite, au-delà des cercles de mélomanes.
Le barde de la Pologne opprimée, le frêle compagnon de la scandaleuse George Sand, le phtisique fiévreux, l'exilé souffrant ou le sylphe immatériel, angélique incarnation d'une âme qui joue du piano – toutes ces images qui font « rêver un soir les cervelles humaines » maintiennent dans le public la ferveur que lui vaut sa musique.
C'est à présenter les différents visages du musicien que s'attache Jean-Jacques Eigeldinger : le pianiste qui s'est si peu produit en public, l'improvisateur de génie qui oubliait ses auditeurs, le créateur minutieux qui revenait sans cesse sur ses compositions. En commentant les œuvres avec finesse, en convoquant de nombreux témoignages de contemporains, l'auteur de cet ouvrage nous permet de cerner au plus près la figure d'un artiste qui, dégagé des séductions mièvres auxquelles on l'a longtemps cantonné, est aujourd'hui tout autant aimé – et mieux connu.[-]
Si l'image de Chopin a fait l'objet de travestissements et détournements nombreux, la richesse de la broderie est sans doute en proportion de l'attachement qu'il suscite, au-delà des cercles de mélomanes.
Le barde de la Pologne opprimée, le frêle compagnon de la scandaleuse George Sand, le phtisique fiévreux, l'exilé souffrant ou le sylphe immatériel, angélique incarnation d'une âme qui joue du piano – toutes ces images qui font « rêver un soir ...[+]

CHOPIN (FREDERIC, 1810-1849) ; BIOGRAPHIE

Paniers
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y

Ludwig van Beethoven BRISSON, Elisabeth. | Fayard/Mirare 2004

Livre - Cote : L BEE L 1

- 237p.
"Il n'y a qu'un Beethoven". Affirmation de soi, revendication de dignité et appel à la reconnaissance devant une oeuvre et une destinée unique, cette phrase a résonné comme un manifeste.
Elisabeth Brisson retrace le parcours de cette figure d'exception, de sa naissance à Bonn à l'hommage que lui rendent les Viennois à la fin de sa vie. Dans le récit de cette vie qui évoque aussi bien le caractère et l'affectivité de Beethoven que ses conceptions politiques, elle met en évidence sa stature intellectuelle et morale en consonance avec une philosophie puisée dans l'Antiquité. Plaçant les oeuvres dans leur contexte, elle détaille les conditions dans lesquelles elles ont été écrites et l'apport qu'elles constituent dans l'évolution des genres musicaux cultivés par le compositeur qui, s'inscrivant dans une tradition, fait entendre un langage nouveau.

"C'était un artiste, mais également un homme. Un homme au sens le plus haut du terme... jusqu'à la tombe, il garda un coeur humain envers tous les hommes".[-]
"Il n'y a qu'un Beethoven". Affirmation de soi, revendication de dignité et appel à la reconnaissance devant une oeuvre et une destinée unique, cette phrase a résonné comme un manifeste.
Elisabeth Brisson retrace le parcours de cette figure d'exception, de sa naissance à Bonn à l'hommage que lui rendent les Viennois à la fin de sa vie. Dans le récit de cette vie qui évoque aussi bien le caractère et l'affectivité de Beethoven que ses c...[+]

BIOGRAPHIE ; BEETHOVEN (LUDWIG VAN, 1770-1827) ; 18E SIECLE ; 19E SIECLE

Paniers
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
V

Histoire du bel canto CELLETTI, Rodolfo. | Fayard/Mirare 1987

Livre - Cote : L 25 CEL H

- 280p.
Fruit de la création de compositeurs, de librettistes et de chanteurs, le bel canto, phénomène esthétique issu du monde baroque, tout empreint d'une poétique du merveilleux, s'est développé en Italie depuis la fin XVIIe siècle jusqu'aux premières décennies du XIXe.
C'est l'époque d'un chant fastueux et imaginatif, susceptible de s'harmoniser avec le luxe des décors et des costumes ainsi qu'avec la magie des effets spectaculaires. Tout ici cherche à susciter l'émerveillement grâce à la rareté des timbres, la diversité des couleurs et des nuances, l'infinie virtuosité des tournures vocales et la suavité extatique du son.
Point de réalisme ni de vérité dramatique, mais une vision transfigurée et stylisée des sentiments humains et de la nature. C'est également la grande vogue des travestis et des castrats aux voix irréelles, protagonistes idéaux d'un art vocal où le chant est objet et fin en soi. Né d'un récitatif de plus en plus orné, le bel canto s'affirme progressivement à travers les opéras de Monteverdi, Alessandro Scarlatti, Cavalli et bien d'autres encore, pour culminer avec Haendel et s'achever sur le premier Rossini. Le développement de la musique symphonique, la recherche d'un certain réalisme, l'influence du langage parlé sur le langage chanté engagent irrémédiablement l'Opéra sur d'autres voies. Il faut attendre la venue d'une Maria Callas pour renouer miraculeusement avec une tradition jusque-là perdue et à présent poursuivie par une cohorte d'illustres chanteuses qui ont pour nom: Joan Sutherland, Montserrat Caballe, Marylin Horne, etc.
[-]
Fruit de la création de compositeurs, de librettistes et de chanteurs, le bel canto, phénomène esthétique issu du monde baroque, tout empreint d'une poétique du merveilleux, s'est développé en Italie depuis la fin XVIIe siècle jusqu'aux premières décennies du XIXe.
C'est l'époque d'un chant fastueux et imaginatif, susceptible de s'harmoniser avec le luxe des décors et des costumes ainsi qu'avec la magie des effets spectaculaires. Tout ici ...[+]

Paniers
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y
- 255p.
Parcourir l'Europe des XVIIe et XVIIIe siècles et découvrir la musique qui, créée alors, s'est imposée durablement, c'est à quoi nous convie Denis Morrier. Il s'attache à définir aussi bien les contours de cet ensemble géographique que l'esthétique que recouvre le terme « baroque », sujet de nombreuses controverses.
Établissant d'abord les notions historiques fondamentales, cet ouvrage aborde des questions de technique ou de style musical. L'auteur montre l'importance des échanges et des mouvements d'idées qui, accompagnant l'émergence de « nouvelles musiques » en perpétuelles mutations, ont forgé peu à peu une identité stylistique européenne, foisonnante et protéiforme. Ensuite, une chronologie permet de situer dans leur déroulement les événements musicaux qui ont marqué leur temps et nourrissent le nôtre.
Ce tour d'Europe nous amène ainsi à célébrer Bach et Rameau, Almeida et Scarlatti, Purcell et Vivaldi, Seixas et Telemann, Couperin et Haendel...[-]
Parcourir l'Europe des XVIIe et XVIIIe siècles et découvrir la musique qui, créée alors, s'est imposée durablement, c'est à quoi nous convie Denis Morrier. Il s'attache à définir aussi bien les contours de cet ensemble géographique que l'esthétique que recouvre le terme « baroque », sujet de nombreuses controverses.
Établissant d'abord les notions historiques fondamentales, cet ouvrage aborde des questions de technique ou de style musical. ...[+]

Paniers
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y

Nature et musique REIBEL, Emmanuel. | Fayard/Mirare 2016

Livre - Cote : L 80 REI N

- 192p.
Son essence mystérieuse semble faire de la musique le langage même de la nature. Rêvant de pouvoir agir sur elle à la façon d'Orphée, les compositeurs ne cessent de l'écouter pour intérioriser ses voix : ils s'emploient tour à tour à l'imiter, à reproduire ses mouvements, à peindre ses effets sur la sensibilité, à enregistrer et métamorphoser ses sons, ou à puiser en elle de puissants modèles formels.
Des Quatre Saisons (Vivaldi) à La Mer (Debussy), de la Symphonie pastorale (Beethoven) au Catalogue d'oiseaux (Messiaen) et à l'écologie sonore, Emmanuel Reibel met ici en lumière la façon dont les représentations musicales de la nature se sont articulées à l'histoire de l'idée de nature.
En traversant les saisons, les paysages et les jardins, parfois troublés par des tempêtes, nous découvrons ainsi comment la musique se nourrit de tout ce qui constitue notre environnement – minéraux, végétaux, ou animaux, qui ont donné lieu à un foisonnant bestiaire musical – sans oublier les préoccupations les plus actuelles liées à la préservation de cette nature qui nous est chère. [-]
Son essence mystérieuse semble faire de la musique le langage même de la nature. Rêvant de pouvoir agir sur elle à la façon d'Orphée, les compositeurs ne cessent de l'écouter pour intérioriser ses voix : ils s'emploient tour à tour à l'imiter, à reproduire ses mouvements, à peindre ses effets sur la sensibilité, à enregistrer et métamorphoser ses sons, ou à puiser en elle de puissants modèles formels.
Des Quatre Saisons (Vivaldi) à La Mer ...[+]

Paniers
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y

La musique des voyages SCHNEIDER, Corinne. | Fayard/Mirare 2019

Livre - Cote : L 31 SCH M

- 231p.
Les voyages sont inscrits au cœur même de la vie musicale. Après les pérégrinations du Moyen Âge et de la Renaissance, les musiciens sont plus autonomes et leurs déplacements deviennent plus personnels. Ils étudient auprès des plus grands maîtres, jouent devant les publics les plus divers et se font connaître à travers le monde.
Ces voyages en grande partie choisis s'accompagnent de découvertes : les contrées inconnues, les éléments, les paysages et les habitants rencontrés ne peuvent pas être sans incidence sur la création. Corinne Schneider en présente ici tous les aspects, en s'appuyant sur des récits savoureux pour nous faire mesurer les conditions matérielles de ces odyssées souvent périlleuses.
Surtout, dans un tour du monde en quatre-vingts œuvres, elle retient ce qui, au passage par tous les continents, a nourri la création : des visions, des climats, des usages et des rites, des rythmes, des timbres et des harmonies.
Tel Ulysse dont le périple a inspiré tant de compositeurs, on part pour revenir – mais on ne revient pas le même, et on ne revient pas sans bagage, pour la délectation de nos oreilles.[-]
Les voyages sont inscrits au cœur même de la vie musicale. Après les pérégrinations du Moyen Âge et de la Renaissance, les musiciens sont plus autonomes et leurs déplacements deviennent plus personnels. Ils étudient auprès des plus grands maîtres, jouent devant les publics les plus divers et se font connaître à travers le monde.
Ces voyages en grande partie choisis s'accompagnent de découvertes : les contrées inconnues, les éléments, les ...[+]

Paniers
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y
- 240p.
Plus que bien d'autres compositeurs, Beethoven a fait l'objet, après sa mort, d'un culte, qui s'attachait autant à son oeuvre qu'à sa personne.
À l'occasion du 250e anniversaire de sa naissance, l'empreinte qu'il a laissée est étudiée ici par trois auteurs. Élisabeth Brisson, en déroulant son parcours de vie, expose aussi les enjeux qui ont mobilisé, dès son dernier soupir, bien des volontaires pour écrire sa biographie, et les tentatives de récupération (affectives, esthétiques, nationalistes, idéologiques) auxquelles cette rédaction a donné lieu .
Bernard Fournier expose la force d'innovation que Beethoven a introduite à son époque, en faisant subir un effet de souffle aux genres existants (sonate, symphonie, quatuor) pour les porter à un apogée.
François-Gildas Tual développe comment, dès le vivant de leur auteur, ses oeuvres ont connu l'hommage de la transcription, qui permettait une diffusion large. Il aborde enfin les oeuvres de compositeurs qui, jusqu'aujourd'hui, se réfèrent à Beethoven ; dans la forme, dans le titre ou dans l'utilisation du matériau musical, leurs oeuvres constituent un hommage – une sorte de prolongation du Monument Beethoven édifié à Bonn grâce à une souscription internationale.[-]
Plus que bien d'autres compositeurs, Beethoven a fait l'objet, après sa mort, d'un culte, qui s'attachait autant à son oeuvre qu'à sa personne.
À l'occasion du 250e anniversaire de sa naissance, l'empreinte qu'il a laissée est étudiée ici par trois auteurs. Élisabeth Brisson, en déroulant son parcours de vie, expose aussi les enjeux qui ont mobilisé, dès son dernier soupir, bien des volontaires pour écrire sa biographie, et les tentatives de ...[+]

BEETHOVEN (LUDWIG VAN, 1770-1827)

Paniers
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y
- 179p.
« Je ne considère pas le titre d'Amériques comme purement géographique, mais comme symbole de découvertes – de nouveaux mondes sur terre, dans le ciel, ou dans l'esprit des hommes », écrivait Edgard Varèse. Le rôle qu'ont joué les États-Unis dans la constitution d'une nouveauté en musique est l'objet de cet ouvrage. On y voit que le Nouveau Monde, en se fondant sur sa culture populaire, a maintenu des liens plus ou moins étroits avec l'ancien. L'émancipation progressive se réalise dans l'oeuvre de compositeurs fondateurs (Charles Ives, George Gershwin notamment) ainsi que dans la création d'un genre spécifique, la comédie musicale, qui se développe jusqu'à Hollywood et rayonne dans le monde entier. À la suite de Gershwin et Copland, Leonard Bernstein réalise l'idéal d'une synthèse entre genre populaire (jazz, musical) et musique savante. Les échanges sont incessants : terre d'immigration, les États-Unis accueillent de nombreux musiciens (interprètes ou compositeurs) victimes des totalitarismes; des Américains viennent se former en Europe ; des Fondations commandent des oeuvres qui enrichissent le répertoire. La modernité du langage s'exprime également sous diverses formes, d'Elliott Carter à John Cage, jusqu'aux plus récents John Adams, Philip Glass ou Steve Reich.
Nicolas Southon est docteur en musicologie et ancien élève du Conservatoire de Paris. Ses travaux portent sur la musique en France aux XIXe et XXe siècles, en particulier sur Poulenc, dont il a publié les écrits, et Fauré.[-]
« Je ne considère pas le titre d'Amériques comme purement géographique, mais comme symbole de découvertes – de nouveaux mondes sur terre, dans le ciel, ou dans l'esprit des hommes », écrivait Edgard Varèse. Le rôle qu'ont joué les États-Unis dans la constitution d'une nouveauté en musique est l'objet de cet ouvrage. On y voit que le Nouveau Monde, en se fondant sur sa culture populaire, a maintenu des liens plus ou moins étroits avec l'ancien. ...[+]

Paniers