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Documents SADAÏ, Yizhak. 2 résultats

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Q
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V
- n° Vol.II, n°4 - pp.63-73
L'objectif du présent article est d'inciter - dans le cadre d'un débat épistémologique - une réflexion sur le statut et la finalité de l'analyse musicale. Au lieu de trancher entre la position d'un Nicolas Ruwet, selon laquelle '[...] l'analyse d'oeuvres musicales [...] restera toujours un art [...] plutôt qu'une science [...] ', et celle d'un Nicolas Meeùs, qui dit '[...] l'analyse n'est pas un art [...] ; elle doit être une science [...]', l'auteur introduit un deuxième point de vue, selon lequel l'analyse n'est ni un art ni une science, mais plutôt un artefact qui engage les deux.
Le statut de l'analyse est examiné à travers la grille de la réfutabilité te de la reproductibilité pour montrer, en passant par des situations d'indécidabilité, que l'analyse musicale résiste mal à certains critères de scientificité.
Une interpellation sur la finalité de l'analyse musicale mène l'auteur à discerner deux types d'analyses. Le premier, qu'il appelle l'analyse hermétique, impose à l'analyste une série de procédures prédéterminées, et reste, de ce fait, inopérant par rapport à des phénomènes (stylistiques, sémantiques, esthétiques et autres) qui se situent en dehors de son cadre opérationnel. Le deuxième type d'analyse, par contre, que Sadaï dénomme analyse ouverte, se penche, outre le formel, sur le spatial, l'énergétique, le gestuel - sans omettre le stylistique, l'esthétique, etc.[-]
L'objectif du présent article est d'inciter - dans le cadre d'un débat épistémologique - une réflexion sur le statut et la finalité de l'analyse musicale. Au lieu de trancher entre la position d'un Nicolas Ruwet, selon laquelle '[...] l'analyse d'oeuvres musicales [...] restera toujours un art [...] plutôt qu'une science [...] ', et celle d'un Nicolas Meeùs, qui dit '[...] l'analyse n'est pas un art [...] ; elle doit être une science [...]', ...[+]

ANALYSE

Paniers
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V
- n° Vol.VI, n°3-4 - pp.59-73
Le Traité d'harmonie d'Arnold Schoenberg se fonde sur une foi quasi mystique en une loi naturelle, la série des harmoniques. Il en résulte plusieurs aberrations. En ce qui concerne la doublure des notes des accords, Schoenberg adopte un point de vue que l'usage des maîtres contredit. Il interdit à l'étudiant des enchaînements pratiqués par Mozart, Beethoven, Weber, Wagner, etc., sous prétexte que 'des exercices d'harmonie ne sont pas des oeuvres d'art'. Sa discussion de la sixte augmentée est inexacte et manifeste une confusion avec la septième diminuée. Enfin, un commentaire à propos du fait que le deuxième thème de la troisième Symphonie de Brahms est dans le ton de la médiante, plutôt que celui de la dominante, montre une incapacité à percevoir certains fonctionnements essentiels de la tonalité, en l'occurence le processus d'autoréglage, le principe d'homéostasie qui est à l'oeuvre.[-]
Le Traité d'harmonie d'Arnold Schoenberg se fonde sur une foi quasi mystique en une loi naturelle, la série des harmoniques. Il en résulte plusieurs aberrations. En ce qui concerne la doublure des notes des accords, Schoenberg adopte un point de vue que l'usage des maîtres contredit. Il interdit à l'étudiant des enchaînements pratiqués par Mozart, Beethoven, Weber, Wagner, etc., sous prétexte que 'des exercices d'harmonie ne sont pas des oeuvres ...[+]

TRAITE ; HARMONIE ; SCHOENBERG (ARNOLD, 1874-1951) ; ANALYSE

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