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Documents RHETORIQUE MUSICALE 7 résultats

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V
- n° Vol.XII, n°1-2 - pp.63-75
La question de la rhétorique musicale est ici posée dans les termes qui sont ceux de l'analyse structurale de la poésie et prend appui sur les perspectives tracées par les travaux du Groupe µ. L'analyse du Klavierstück op.68 n°30 de Schumann a pour but de mettre à l'épreuve un certain type d'investigation qui, par l'observation cursive des interrelations entre l'usage de la syntaxe tonale, les caractéristiques des figures et les processus de répétition, permette de faire apparaître la rhétorique singulière d'une oeuvre.

Marie-Noëlle Masson est maître de conférences à l'Université Rennes 2.[-]
La question de la rhétorique musicale est ici posée dans les termes qui sont ceux de l'analyse structurale de la poésie et prend appui sur les perspectives tracées par les travaux du Groupe µ. L'analyse du Klavierstück op.68 n°30 de Schumann a pour but de mettre à l'épreuve un certain type d'investigation qui, par l'observation cursive des interrelations entre l'usage de la syntaxe tonale, les caractéristiques des figures et les processus de ...[+]

RHETORIQUE MUSICALE ; ANALYSE MUSICALE ; SCHUMANN (ROBERT, 1810-1856) ; POESIE

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V
- n° Vol.II, n°4 - pp.23-33
L'analyse des concertos de l'opus 6 de Corelli est menée selon la grille de la rhétorique musicale : sont successivement traitées l'invention (styles, genres et types de mouvements), la disposition (structure des concertos, forme des mouvements) et l'élocution (stylistique corellienne traitant des motifs mélodiques, des procédés de la répétition, des effets emphatiques et de l'écriture concertante).

CORELLI (ARCANGELO, 1653-1713) ; CONCERTO ; RHETORIQUE MUSICALE ; ANALYSE

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V
- n° Vol.XII, n°1-2 - pp.9-34
Cet article développe un modèle formel du corpus des Inventions à deux voix (BWV 772-786) à partir d'une perspective rhétorique. La phrase y occupe une importance primordiale et son organisation fait l'objet d'une analyse minutieuse pour l'ensemble des pièces considérées. L'étude montre que la forme présente une différenciation des modes temporels de début, milieu et fin, qu'on peut associer aux différentes parties successives du discours en rhétorique, exordium, medium et finis (empruntées au traité de 1563 de Gallus Dressler, Praecepta musicae poetica). Ces trois modes temporels, ou les fonctions rhétoriques correspondantes, opèrent sur deux niveaux : sur celui des segments qui constituent chaque phrase, et à un niveau supérieur, sur celui des phrases qui constituent chaque pièce.

Mihaela Corduban est doctorante à l'Université de Montréal.[-]
Cet article développe un modèle formel du corpus des Inventions à deux voix (BWV 772-786) à partir d'une perspective rhétorique. La phrase y occupe une importance primordiale et son organisation fait l'objet d'une analyse minutieuse pour l'ensemble des pièces considérées. L'étude montre que la forme présente une différenciation des modes temporels de début, milieu et fin, qu'on peut associer aux différentes parties successives du discours en ...[+]

RHETORIQUE MUSICALE ; ANALYSE MUSICALE ; INVENTION ; BACH (JOHANN SEBASTIAN, 1685-1750)

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V
- n° Vol.XII, n°1-2 - pp.35-47
A partir d'une étude de textes contemporains, cet article envisage la façon dont la figure de rhétorique musicale a été pensée afin de comprendre en quoi un procédé musical peut être dit 'rhétorique'. Pour les deux auteurs retenus, Maugars et Descartes, la figure se présente comme un écart par rapport à une norme, suscitant pour l'auditeur la surprise d'une attente déçue. La figure de rhétorique musicale peut alors être identifiée, dans une pièce instrumentale, selon des critères uniquement musicaux, sans recours à un texte garant de sa présence. Le Tombeau de Froberger se révèle ainsi fécond en figures déjouant la norme de composition de son époque : traitement irrégulier de la dissonance, déviation des formules cadentielles attendues, provoquant chez l'auditeur tension et frustration. Cependant la norme, projetant un horizon d'attente au devant d'elle, peut être créée par l'oeuvre elle-même. De plus amples passages s'opposent ainsi, dans le Tombeau, au style luthé général de la pièce et donnent par l'étrangeté de leur écriture des indices de leur volonté représentative. L'insistante pédale finale peut alors être interprétée, en accord avec le titre 'Tombeau', comme imitation du glas funèbre, tandis que la gamme descendante terminale dessine, par sa ligne, la chute dans la mort.

Françoise Depersin est agrégée d'éducation musicale, doctorante à l'Université de Paris Sorbonne.[-]
A partir d'une étude de textes contemporains, cet article envisage la façon dont la figure de rhétorique musicale a été pensée afin de comprendre en quoi un procédé musical peut être dit 'rhétorique'. Pour les deux auteurs retenus, Maugars et Descartes, la figure se présente comme un écart par rapport à une norme, suscitant pour l'auditeur la surprise d'une attente déçue. La figure de rhétorique musicale peut alors être identifiée, dans une ...[+]

RHETORIQUE MUSICALE ; ANALYSE MUSICALE ; FROBERGER (JOHANN JAKOB, 1616-1667) ; MUSIQUE BAROQUE

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V
- n° Vol.XII, n°1-2 - pp.49-62
Un des apports les plus précieux du développement de la 'néo-rhétorique structurale' est d'avoir adapté les outils issus de la rhétorique classique cantonnée au langage verbal, au domaine de la sémiotique générale. A l'exception de recherches d'ordre historique sur l'esthétique baroque, l'observation de la musique par ce biais n'a pas connu un développement comparable. Ceci semble paradoxal : par sa nature, la musique offre pourtant un domaine dans lequel les opérations constitutives de la communication rhétorique fonctionnent avec une remarquable efficacité.

L'analyse de la section finale du Quatuor op.33 n°2 de Haydn permet d'illustrer l'application au domaine musical de la description de la figure rhétorique proposée par le Groupe µ avec le recours aux notions d'isotopie, d'allotopie, d'impertinence, des degrés conçu et perçu ou encore de réévaluation. Cet exemple permet d'examiner sous de nouvelle perspectives l'approche du fait musical tant du point de vue des différent degrés de rhétoricité que des concepts de code, de norme et d'écart et enfin, de l'éternelle question de la référentialité du sens musical. Cette analyse permet enfin d'étudier dans le même geste aussi bien les intentions poétiques du créateur que l'horizon d'attente esthétique et la collaboration interprétative de l'auditeur.

Jean-Pierre Bartoli est professeur à l'Université de Paris Sorbonne, membre du conseil éditorial de Musurgia.[-]
Un des apports les plus précieux du développement de la 'néo-rhétorique structurale' est d'avoir adapté les outils issus de la rhétorique classique cantonnée au langage verbal, au domaine de la sémiotique générale. A l'exception de recherches d'ordre historique sur l'esthétique baroque, l'observation de la musique par ce biais n'a pas connu un développement comparable. Ceci semble paradoxal : par sa nature, la musique offre pourtant un domaine ...[+]

RHETORIQUE MUSICALE ; ANALYSE MUSICALE ; QUATUOR ; HAYDN (FRANZ JOSEPH, 1732-1809)

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V
- n° Vol.XII, n°1-2 - pp.99-107
L'article met d'abord en évidence certains problèmes liés à l'application de la rhétorique à la musique du XXème siècle, à une époque où les compositeurs s'en désintéressent, plus préoccupés qu'ils sont par la 'volonté du son' que par les attentes des auditeurs. Il montre ensuite que l'analyse rhétorique demeure possible et même nécessaire, d'une part parce que le répertoire du XXème ne refuse pas catégoriquement la logique discursive, d'autre part pour combler une lacune de l'analyse des réponses perceptives. Il se demande enfin si le phénomène de la citation peut être interprété comme un moyen rhétorique.

Suzanne Pasticci est chercheur à l'Université de Cassino[-]
L'article met d'abord en évidence certains problèmes liés à l'application de la rhétorique à la musique du XXème siècle, à une époque où les compositeurs s'en désintéressent, plus préoccupés qu'ils sont par la 'volonté du son' que par les attentes des auditeurs. Il montre ensuite que l'analyse rhétorique demeure possible et même nécessaire, d'une part parce que le répertoire du XXème ne refuse pas catégoriquement la logique discursive, d'autre ...[+]

RHETORIQUE MUSICALE ; MUSIQUE ; ANALYSE MUSICALE ; 20E SIECLE

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