En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation d'un simple cookie d'identification. Aucune autre exploitation n'est faite de ce cookie. OK
Chargement en cours…
Chargement en cours…

Documents La rue musicale 16 résultats

Filtrer
Sélectionner : Tous / Aucun
Q
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y
- 442p.
Parmi les manuscrits restés inachevés à la mort de Theodor W. Adorno, il y a ce traité consacré à l'interprétation de la musique, à la fois monumental dans sa visée et fragmentaire dans sa réalisation.
En dialogue avec le violoniste Rudolf Kolisch, il travaille dès les années 1920 à ce qu'il appelle une « théorie de la reproduction musicale », qu'il ne cessera d'étoffer. Comment redonner vie aux œuvres figées dans des notes de papier ? Que font les interprètes lorsqu'ils insufflent l'élément gestuel qui échappe à la notation ? Et que devient l'œuvre, continuellement transformée ? À l'écoute des difficultés que rencontre le musicien face aux silences de la partition, Adorno ébauche des réflexions sur ce que signifie phraser, ponctuer, faire parler la musique. [-]
Parmi les manuscrits restés inachevés à la mort de Theodor W. Adorno, il y a ce traité consacré à l'interprétation de la musique, à la fois monumental dans sa visée et fragmentaire dans sa réalisation.
En dialogue avec le violoniste Rudolf Kolisch, il travaille dès les années 1920 à ce qu'il appelle une « théorie de la reproduction musicale », qu'il ne cessera d'étoffer. Comment redonner vie aux œuvres figées dans des notes de papier ? Que font ...[+]

THEORIE ; INTERPRETATION

Paniers
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y
- 472p.
Icône d'une culture sonore globalisée, la musique de Steve Reich est dans toutes les oreilles. Plus que des oeuvres musicales, le musicien compose des expériences sonores : par répétition, tuilage et déphasage, un simple motif immerge l'auditeur dans un « processus » d'écoute. Steve Reich interroge la perception du temps et du rythme sous toutes ses formes, et l'économie de moyens dissimule toujours une prouesse musicale : composer 1h30 de musique à partir d'un unique motif de huit notes (Drumming) ou créer une pièce avec quatre mains pour seuls instruments (Clapping Music).


L'ensemble de ses écrits réunis dans ce volume dévoilent aussi bien son approche conceptuelle, cultivée au sein de l'avant-garde new-yorkaise des années 1960, qu'une volonté incessante de nouer un dialogue entre les formes populaires contemporaines (jazz, rock, électronique, vidéo) et certaines traditions musicales anciennes ou extra-occidentales (musique médiévale, cantillation hébraïque, percussions africaines, musique balinaise, etc.). En retraçant la genèse de ses compositions, Steve Reich laisse également transparaître une ligne « politique » centrale dans son oeuvre : des échos de la guerre froide (It's Gonna Rain) à la ségrégation raciale américaine (Come Out), des résonances de la Shoah (Different Trains) aux retentissements du 11-Septembre (Daniel Variations et WTC 9/11).[-]
Icône d'une culture sonore globalisée, la musique de Steve Reich est dans toutes les oreilles. Plus que des oeuvres musicales, le musicien compose des expériences sonores : par répétition, tuilage et déphasage, un simple motif immerge l'auditeur dans un « processus » d'écoute. Steve Reich interroge la perception du temps et du rythme sous toutes ses formes, et l'économie de moyens dissimule toujours une prouesse musicale : composer 1h30 de ...[+]

REICH (STEVE, 1936-....)

Paniers
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
Paniers
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
Paniers
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y
- 380p.
Philip Glass est doté d'une oreille extraordinairement réceptive aux nuances des mondes qu'il a traversés, comme aux évolutions musicales de son temps. Dans ce récit de vie à la première personne, les lieux marquent les souvenirs et font émerger des sonorités : le magasin de disques de son père à Baltimore, les clubs de be-bop à Chicago, la scène expérimentale à New York, les exercices d'« écoute » de Nadia Boulanger à Paris, l'intensité rythmique des concerts de Ravi Shankar… Sa formation musicale, la fréquentation d'artistes majeurs, mais aussi ses voyages, qui sont autant d'incursions dans les musiques indienne, himalayenne, africaine, sud-américaine, lui permettent d'inventer les outils nécessaires à la composition et font de lui un praticien hors du commun.
À quatre-vingts ans, auteur d'un répertoire musical réunissant symphonies, opéras, compositions pour la danse, le théâtre et la cinéma, Philip Glass est considéré comme l'un des compositeurs contemporains les plus influents.[-]
Philip Glass est doté d'une oreille extraordinairement réceptive aux nuances des mondes qu'il a traversés, comme aux évolutions musicales de son temps. Dans ce récit de vie à la première personne, les lieux marquent les souvenirs et font émerger des sonorités : le magasin de disques de son père à Baltimore, les clubs de be-bop à Chicago, la scène expérimentale à New York, les exercices d'« écoute » de Nadia Boulanger à Paris, l'intensité ...[+]

BIOGRAPHIE ; GLASS (PHILIP, 1937-....)

Paniers
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y
- 442p.
Günther Anders (de son vrai nom Günther Stern) fut formé par la musique et les beaux-arts qu'il pratiquait lui-même activement. S'il n'est pas devenu musicien, ses expériences ont marqué sa pensée et nourri sa réflexion philosophique ultérieure. En témoignent les « Recherches philosophiques sur les situations musicales » (1930-1931), projet de thèse d'habilitation demeuré inédit, qui porte l'influence de ses professeurs Edmund Husserl et Martin Heidegger. Les écrits rassemblés dans cet ouvrage constituent l'une des toutes premières réflexions phénoménologiques appliquées à la musique, avant que le philosophe ne se tourne vers une approche sociologique, présentée dans la seconde partie du volume. « Qui la musique socialise-t-elle ? Qui est-elle censée toucher, et à l'initiative de qui ? Qui la reproduit ? » Anders s'intéresse à la transformation de l'être dans l'expérience d'écoute.[-]
Günther Anders (de son vrai nom Günther Stern) fut formé par la musique et les beaux-arts qu'il pratiquait lui-même activement. S'il n'est pas devenu musicien, ses expériences ont marqué sa pensée et nourri sa réflexion philosophique ultérieure. En témoignent les « Recherches philosophiques sur les situations musicales » (1930-1931), projet de thèse d'habilitation demeuré inédit, qui porte l'influence de ses professeurs Edmund Husserl et Martin ...[+]

Paniers
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y
- 331p.
A la manière d'une enquête policière, Claude Abromont multiplie et combine les angles d'approche autour de l'oeuvre musicale sans doute la plus singulière du romantisme : la Symphonie fantastique d'Hector Berlioz. Quel fil conducteur dissimule-t-elle ? Qui est cette bien-aimée que le compositeur représente à travers le thème musical qu'il nomme l'" idée fixe " ? Quel était au fond le secret de Berlioz ? Cette monographie y répond sous tous les aspects de l'oeuvre (contexte biographique, références littéraires, originalités stylistiques, trouvailles orchestrales, etc.), ainsi qu'en abordant des rivages inexplorés, tels la simulation de l'absorption du son par des tapisseries ou la tentative improbable d'une forme sonate féministe. Enfin, avec cet ouvrage de référence sur le projet berliozien, Claude Abromont propose une vision renouvelée de la " musique à programme ", qui, en l'absence de paroles, communique un sens à l'auditeur par les seuls moyens expressifs de la musique instrumentale. [-]
A la manière d'une enquête policière, Claude Abromont multiplie et combine les angles d'approche autour de l'oeuvre musicale sans doute la plus singulière du romantisme : la Symphonie fantastique d'Hector Berlioz. Quel fil conducteur dissimule-t-elle ? Qui est cette bien-aimée que le compositeur représente à travers le thème musical qu'il nomme l'" idée fixe " ? Quel était au fond le secret de Berlioz ? Cette monographie y répond sous tous les ...[+]

MUSIQUE ; MUSICOLOGIE

Paniers
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y
- 475p.
Le personnage fictionnel du Dr Strabismus entreprend la rédaction d'un nouveau traité général sur la musique. Mais la tendance de la musique à se " déconstruire " d'elle-même, alliée aux mouvements retors de la postmodernité, voue cette entreprise à l'échec. Telle est la parabole qui encadre Un chant muet, une nouvelle approche de la théorie musicale et une interprétation inédite de l'histoire moderne de la musique occidentale.
Ouvrage majeur du musicologue britannique Raymond Monelle, Un chant muet propose une approche inédite, mêlant les théories de la déconstruction (Jacques Derrida) et de la signification (C. S. Peirce, Roland Barthes et Umberto Eco) à l'analyse musicale du répertoire occidental, de Jean Sébastien Bach à Charles Ives. Représentatif de la New Musicology anglo-américaine - dans le droit fil des cultural studies -, l'auteur aborde le fait musical sous un angle résolument " culturel " et dévoile ainsi les tensions sociales et existentielles qui imprègnent la musique classique et romantique. [-]
Le personnage fictionnel du Dr Strabismus entreprend la rédaction d'un nouveau traité général sur la musique. Mais la tendance de la musique à se " déconstruire " d'elle-même, alliée aux mouvements retors de la postmodernité, voue cette entreprise à l'échec. Telle est la parabole qui encadre Un chant muet, une nouvelle approche de la théorie musicale et une interprétation inédite de l'histoire moderne de la musique occidentale.
Ouvrage majeur ...[+]

Paniers
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y
- 569p.
Qui, de nos jours, contesterait que les symphonies de Beethoven, les concertos de Schumann et les sonates de Schubert sont des oeuvres musicales ? L'on découvre pourtant dans cet ouvrage que penser la musique en termes d'oeuvres ne va pas de soi et que l'oeuvre musicale est un concept qui doit se lire en termes historiques. Cette enquête sur les origines de notre "musée imaginaire des oeuvres musicales" retrace ainsi les développements esthétiques, musicaux, politiques et sociaux qui, à la fin du XVIIIe siècle, ont contribué à sa formation, puis à son institution.
Pour répondre à l'inquiétude moderne sur la nature et les implications de la production d'oeuvres dans le champ musical, Lydia Goehr revendique un concept d'oeuvre ouvert, historique, immanent aux pratiques elles-mêmes. Il s'étend alors aux formes contemporaines de la musique désormais intégrées dans notre "musée", comme celles de John Cage, en rébellion contre l'oeuvre, et jusqu'aux genres tenus pour populaires, tel le jazz.[-]
Qui, de nos jours, contesterait que les symphonies de Beethoven, les concertos de Schumann et les sonates de Schubert sont des oeuvres musicales ? L'on découvre pourtant dans cet ouvrage que penser la musique en termes d'oeuvres ne va pas de soi et que l'oeuvre musicale est un concept qui doit se lire en termes historiques. Cette enquête sur les origines de notre "musée imaginaire des oeuvres musicales" retrace ainsi les développements ...[+]

Paniers
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y
- 444p.
Suis-je extérieur à l'opéra, un indésirable intrus ? Ma singularité queer déforme-t-elle les significations de ce monde majestueux ? Au centre de l'essai historique de Wayne Koestenbaum se déploie la voix de la folle lyrique, l'opera queen ; cet homosexuel fou d'opéra qui collectionne disques et coffrets, compile ses airs préférés, catalogue ses extases. Chez lui, l'adoration des divas provoque le vertige de l'identification : l'éblouissement, le renversement des rôles, la fuite et la lutte. Paru en 1993, ce livre constitue l'un des premiers et principaux jalons de l'association entre opéra et homosexualité. Il est représentatif de ce moment où, au coeur des années sida, un certain nombre d'intellectuels gays décidèrent de sortir du placard. Koestenbaum en recompose l'histoire à la manière d'une dissection anatomique et retrace ce qui se passe à l'intérieur — du corps, de l'écoute, des institutions et de l'imagination. Dans ces fragments se construit un présent politique où les « consciences restent inexorablement séparées » (Roland Barthes).[-]
Suis-je extérieur à l'opéra, un indésirable intrus ? Ma singularité queer déforme-t-elle les significations de ce monde majestueux ? Au centre de l'essai historique de Wayne Koestenbaum se déploie la voix de la folle lyrique, l'opera queen ; cet homosexuel fou d'opéra qui collectionne disques et coffrets, compile ses airs préférés, catalogue ses extases. Chez lui, l'adoration des divas provoque le vertige de l'identification : l'éblouissement, ...[+]

OPERA

Paniers