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Documents Les chemins de la musique 27 résultats

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L'expressionnisme et la musique POIRIER, Alain. | Fayard 1995

Livre - Cote : L 28 POI E

- 311 p.
Cerné non point comme un simple fragment d'histoire de la musique, 'expressionnisme musical est ici appréhendé dans ses nombreuses interactions avec les autres arts, et accorde une place toute particulière à la rencontre entre Schoenberg et Kandinsky si riche de conséquences pour tout l'art du XXe siècle ...

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L'impressionnisme et la musique FLEURY, Michel. | Fayard 1996

Livre - Cote : L 27 FLE I

- 503p.
Dans cet ouvrage plutôt érudit, l'auteur tente de cerner les composantes et les caractéristiques propres à l'impressionnisme pour aboutir à ses thèmes principaux : la nature, les mythes païens, les mystères chrétiens, le goût de l'Orient. On voit aussi se dessiner en filigrane l'un des grands intérêts de l'ouvrage : l'impressionnisme est fortement britannique bien que ses principaux représentants soient Français, Debussy en tête.

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- 238 p.
En ce tournant du XVIII et XIXè siècle qu'accompagne la rumeur des batailles révolutionnaires et napoléoniennes, naît un ton nouveau, fait de registres divers : hieratisme sublime chez Gluck, lenteur réfléchie chez Beethoven, fascination pour la vitesse et goût de l'élan chez Weber, effets de masse et de spatialisation sonore chez Berlioz, ivresse rythmique chez Rossini. C'est l'unité de ce champ stylistique, réplique du grand tremblement de terre de l'Histoire, qu'analyse cet ouvrage nourri de la pensée des grands écrivains de l'époque où le sentiment du sublime se trouve porté à son comble ...[-]
En ce tournant du XVIII et XIXè siècle qu'accompagne la rumeur des batailles révolutionnaires et napoléoniennes, naît un ton nouveau, fait de registres divers : hieratisme sublime chez Gluck, lenteur réfléchie chez Beethoven, fascination pour la vitesse et goût de l'élan chez Weber, effets de masse et de spatialisation sonore chez Berlioz, ivresse rythmique chez Rossini. C'est l'unité de ce champ stylistique, réplique du grand tremblement de ...[+]

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- 392p.
Ce livre présente une approche sociologique, esthétique, littéraire et bien évidemment musicale de cette période particulièrement féconde de l'histoire de l'opéra.

HISTOIRE DE LA MUSIQUE ; OPERA ; EUROPE ; 19E SIECLE

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Le langage musical BOUCOURECHLIEV, André. | Fayard 1993

Livre - Cote : L 60 BOU L

- 186p.
Explorer le phénomène musical de l'intérieur, tenter de mettre en lumière ses mécanismes intimes dans leur constitution, leur fonctionnement et leur perception, interroger la forme musicale comme processus dynamique, guetter les stratégies du compositeur au sein de l'oeuvre, évoquer, enfin, certaines grandes étapes du langage musical en évolution, tenues pour historiques - telle est l'ambition de cet ouvrage...

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Debussy, la révolution subtile BOUCOURECHLIEV, André. | Fayard 1998

Livre - Cote : L DEB B 3

- 123p.
Ecrit au soir de sa vie, ce livre du grand compositeur et écrivain sur la musique que fut André Boucourechliev fait le point sur l'un des musiciens qu'il a le plus aimé pour le caractère singulier de son œuvre, située à la naissance du siècle et qui inaugure sa modernité.
Car bien plus qu'à Stravinsky ou à Schoenberg, c'est en effet, selon lui, à Debussy que l'on doit la révolution musicale la plus profonde et la plus subtile du xxe siècle. Partant de cette conviction d'autant plus forte qu'elle s'est forgée au contact des langages esthétiques les plus avancés de notre époque, l'auteur s'est attaché ici à livrer certaines clés permettant d'appréhender l'univers et le style musical du compositeur.
Tout comme celui de Cézanne en peinture ou de Mallarmé en poésie, le projet de Debussy a bien été de réinventer la musique. Ignorant ces modèles hérités du classicisme que sont la symétrie, la périodicité, la continuité et le développement, sa modernité réside dans l'insaisissabilité de la forme et l'extrême plasticité de son écriture. S'y ajoute un prodigieux sens harmonique qui lui permet de s'affranchir dans une totale liberté des règles de la tonalité afin de privilégier avec un rare bonheur le son et le timbre.
En illustration de ces propos sur l'étonnante nouveauté du langage debussyste, plusieurs œuvres significatives puisées dans le catalogue pianistique, vocal, lyrique ou orchestral sont commentées à titre d'exemples, permettant de mieux pénétrer toute la saveur de sa poétique musicale et d'accéder par là à une écoute toujours plus émerveillée.[-]
Ecrit au soir de sa vie, ce livre du grand compositeur et écrivain sur la musique que fut André Boucourechliev fait le point sur l'un des musiciens qu'il a le plus aimé pour le caractère singulier de son œuvre, située à la naissance du siècle et qui inaugure sa modernité.
Car bien plus qu'à Stravinsky ou à Schoenberg, c'est en effet, selon lui, à Debussy que l'on doit la révolution musicale la plus profonde et la plus subtile du xxe siècle. ...[+]

BIOGRAPHIE ; DEBUSSY (CLAUDE, 1862-1918)

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Regard sur Chopin BOUCOURECHLIEV, André. | Fayard 1996

Livre - Cote : L CHO B 1

- 182p.
Qu'un compositeur d'aujourd'hui, engagé dans la création musicale de son temps, entreprenne d'écrire un ouvrage sur Chopin, voilà qui peut sembler paradoxal. C'est ignorer que la séduction mélodique de son langage et la perfection formelle de ses compositions n'ont pas fini d'exercer leur fascination et leur charme.
Celui qui, selon ses propres termes, " sut conquérir les savants et les sensibles " est abordé ici à travers ces miroirs de lui-même, formants ou déformants, que sont à la fois ses interprètes et ses auditeurs: une invitation à se réinterroger sur ces questions tant débattues que sont la fidélité aux oeuvres, le rite social du récital, ou encore à se pencher sur le romantisme si particulier de Chopin confronté aux démons dominateurs de ses contemporains allemands.
Son parcours si attachant, si passionnant et tellement souvent galvaudé, celui de ses joies, de ses souffrances, de ses amours, n'est pas ignoré mais bien au contraire revisité d'une plume légère et narquoise, sans que soit pour autant occultée la part d'ombre, d'insaisissable derrière laquelle on sent percer l'être mythique.
La production enfin, dans sa quasi-totalité, est ici présentée hors de toute aspiration musicologique, l'auteur mettant l'accent sur tout ce qui se voit et ce qui s'entend pour guider l'écoute des auditeurs attentifs et la main des pianistes.
Ce regard très personnel porte témoignage d'un amour profond, exempt de tout préjugé, fruit de la longue fréquentation d'une oeuvre souvent jouée et étudiée. [-]
Qu'un compositeur d'aujourd'hui, engagé dans la création musicale de son temps, entreprenne d'écrire un ouvrage sur Chopin, voilà qui peut sembler paradoxal. C'est ignorer que la séduction mélodique de son langage et la perfection formelle de ses compositions n'ont pas fini d'exercer leur fascination et leur charme.
Celui qui, selon ses propres termes, " sut conquérir les savants et les sensibles " est abordé ici à travers ces miroirs de ...[+]

COMPOSITEUR ; BIOGRAPHIE ; CHOPIN (FREDERIC, 1810-1849) ; 19E SIECLE ; ANALYSE MUSICALE

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- 334p.
C'est à l'époque où le théâtre trouve en France son apogée, le XVIIè siècle, qu'apparaît l'opéra. Si beaucoup de traits, et des plus évidents, les rapprochent, leur coexistence pose question et c'est sur leur rapport : une familière étrangeté, que s'interroge Catherine Kintzler au travers de cet essai. Elle oppose les fonctions respectives de chacun de ces genres scéniques : si le théâtre relève de la métaphysiques des moeurs, l'Opéra illustre plutôt la métaphysique de la nature et il éblouit, grâce à la musique, aux décors, aux machines, les yeux et les oreilles. Cette surenchère qui s'adresse aux sens lui a valu, de la part des moralistes férus de théâtre, de féroces critiques. La première partie de cet ouvrage, consacré au théâtre, explore le trouble qu'il exerce sur le spectateur, confronté au sublime mis en oeuvre dans le théâtre classique. La seconde, portant sur l'opéra, montre comment celui-ci, évacuant la question morale, s'incarne dans la musique et la danse pour constituer un monde, celui du merveilleux. La troisième partie enfin sonde la fascination réciproque que nourrissent les deux scènes. En une réflexion qui chemine à travers tout le répertoire et sollicite Corneille, Racine, Lessing, Voltaire, Molière, ainsi que Rameau et Mozart, l'auteur dégage les enjeux esthético-philosophiques qui, dans la relation des deux scènes, fondent leur opposition, expliquent leur attirance et participent à leur splendeur.[-]
C'est à l'époque où le théâtre trouve en France son apogée, le XVIIè siècle, qu'apparaît l'opéra. Si beaucoup de traits, et des plus évidents, les rapprochent, leur coexistence pose question et c'est sur leur rapport : une familière étrangeté, que s'interroge Catherine Kintzler au travers de cet essai. Elle oppose les fonctions respectives de chacun de ces genres scéniques : si le théâtre relève de la métaphysiques des moeurs, l'Opéra illustre ...[+]

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- 543p.
Louis XIV aurait-il pris tant de goût pour le petit domaine de Versailles, sans les fêtes mémorables qu'il y organisa lui-même à commencer par Les Plaisirs de l'île enchantée, où Molière et Lully collaborèrent pour la première fois? Elles sont sans doute à l'origine du profond attachement sentimental qu'il lui manifesta toujours: d'un modeste rendez-vous de chasse, Versailles est ainsi devenu le plus somptueux palais de tous les temps, que la musique et les spectacles n'ont cessé d'animer pendant plus d'un siècle, jour après jour.
Cette histoire fertile en événements plus brillants et étonnants les uns que les autres nous est contée pour la première fois sous l'angle des spectacles: des fastes et splendeurs louis-quatorziens aux amusements et aux spectacles sans prétention de Marie-Antoinette en passant par les concerts intimes de Marie Leczinska ou les spectacles donnés par Mme de Pompadour dans les petits appartements.
Où et comment jouait-on? Qui jouait? Quels étaient les artisans de ces plaisirs? Le lecteur ira de surprise en surprise découvrant la diversité des lieux, appartements, galeries, passages, bosquets, escaliers, cours... où, dans une perpétuelle improvisation, on a donné des milliers de représentations musicales et théâtrales, organisé les concerts de la reine (près de cent par an) et où l'on a pu voir Mme de Pompadour sur scène, Madame Henriette jouant de la viole ou Marie-Antoinette pinçant sa harpe. De Louis XIV jouant les ouvreuses aux représentations d'Esther à Marie-Antoinette semant le désordre dans la machinerie bien huilée des spectacles de cour, le spectacle de Versailles est un spectacle à soi seul.
Nouvelle clef de lecture de Versailles, ce livre, tout en révélant la force qui a uni en ce lieu l'architecture et le spectacle et en démontant les rouages de la vie musicale et théâtrale, se veut une plongée dans la sensibilité, le goût, la manière d'être, de vivre et de sentir de ceux qui en ont été les acteurs.[-]
Louis XIV aurait-il pris tant de goût pour le petit domaine de Versailles, sans les fêtes mémorables qu'il y organisa lui-même à commencer par Les Plaisirs de l'île enchantée, où Molière et Lully collaborèrent pour la première fois? Elles sont sans doute à l'origine du profond attachement sentimental qu'il lui manifesta toujours: d'un modeste rendez-vous de chasse, Versailles est ainsi devenu le plus somptueux palais de tous les temps, que la ...[+]

MUSIQUE ; THEATRE

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- 186p.
A l'époque où se met en place une des plus riches expressions de la culture européenne, la musique donne forme à une vision du monde. Geste, philosophie ; langage, la musique est aussi une pratique qui s'inscrit dans un temps. Comment se pratiquait cet art ? Comment se concevait-il ? C'est ce que cet ouvrage essentiel et synthétique fait comprendre, en éclairant, à l'aide de la philosophie aussi bien que de la technique musicale, les questions auxquelles sont confrontés à cet égard les hommes du Moyen Age. Une analyse du langage musical est précédée d'une étude sur l'idée et l'ordre du monde, tandis que la troisième partie traite de la présence de la musique dans la société. L'ensemble de l'époque (dix siècles) est parcouru sous différents angles qui permettent d'appréhender aussi bien les modes et le rythme que le rôle de l'Eglise, l'importance des découvertes techniques que la richesse de pensée des théoriciens (Boèce, Cassiodore...), et la fonction politique dont les puissants (pape, rois, seigneurs) investissent la musique. [-]
A l'époque où se met en place une des plus riches expressions de la culture européenne, la musique donne forme à une vision du monde. Geste, philosophie ; langage, la musique est aussi une pratique qui s'inscrit dans un temps. Comment se pratiquait cet art ? Comment se concevait-il ? C'est ce que cet ouvrage essentiel et synthétique fait comprendre, en éclairant, à l'aide de la philosophie aussi bien que de la technique musicale, les questions ...[+]

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